
Ce mercredi, un match de football de la Coupe de Bolivie entre le Real Oruro et Blooming a tourné au chaos. Après un match nul de 2-2, les tensions ont explosé, menant à une bagarre générale entre joueurs et staffs des deux équipes. Les images montrent un rassemblement et des empoignades qui ont rapidement dégénéré.
Des coups ont été échangés, tant sur le terrain qu'en dehors, obligeant la police à intervenir avec du gaz lacrymogène et des matraques. Certains joueurs se sont montrés particulièrement violents, infligeant des coups de pied au visage, ce qui est inacceptable dans le sport. Cette situation a conduit à un total de 17 expulsions.
Ce match a été qualifié de « honte nationale » en Bolivie, un pays qui espère toujours se qualifier pour la Coupe du monde 2026. La sélection nationale doit affronter le Suriname en mars, suivie d'un match potentiel contre l'Irak. Les événements de ce match ne font qu'ajouter à la pression sur l'équipe.
Ce dérapage n'est pas un incident isolé pour le club de Blooming. Le 18 octobre dernier, lors d'un match de 1re division contre Bolivar, l'arbitre avait déjà distribué sept cartons rouges. Cependant, ce dernier affrontement a été bien plus violent et a nécessité plusieurs minutes pour être maîtrisé.
La violence sur le terrain de football soulève des questions sur la sécurité et le comportement des joueurs. Les incidents comme celui-ci nuisent à l'image du sport et à l'intégrité des compétitions. Il est impératif que des mesures soient prises pour éviter de tels débordements à l'avenir.