
Les propriétaires du restaurant « La Bonne Adresse », Christine et Philippe Barbier, ont décidé de fermer leur établissement après avoir subi un véritable calvaire durant un an et demi. Ce bar-restaurant, situé dans le quartier de Bréquigny, a définitivement fermé ses portes le 7 novembre. Cette décision a été prise suite à une liquidation judiciaire prononcée par le tribunal de commerce de Rennes.
Philippe Barbier a exprimé sa déception face à cette situation. « On a capitulé car ça devenait trop dangereux », a-t-il déclaré. Ils avaient investi 460 000 euros dans leur restaurant, et tout a été perdu à quelques années de leur retraite. Cette réalité a été difficile à accepter pour le couple.
De plus, la vente de l’établissement s’est révélée impossible. Aucun acquéreur ne s’est manifesté, ce qui a aggravé leur situation. Christine, âgée de 55 ans, est en arrêt et peine à se remettre de tout ce qu’ils ont traversé. Chaque soir, elle redoutait le retour de son mari après le service, une angoisse constante dans leur quotidien.
La fermeture de « La Bonne Adresse » a eu des répercussions sur la vie personnelle de Christine et Philippe. Leur rêve de retraite paisible s'est transformé en un véritable cauchemar. Christine a partagé ses inquiétudes, expliquant qu'elle se demandait souvent si son mari allait rentrer sain et sauf après son travail.
Ce climat de peur et d'incertitude a pesé lourdement sur leur moral et leur santé. Philippe, en particulier, a ressenti le poids de cette situation, se lamentant de la perte de leur investissement et de leur rêve. Ils se retrouvent maintenant face à un avenir incertain.
La fermeture de « La Bonne Adresse » illustre les difficultés rencontrées par de nombreux restaurateurs face à des conditions difficiles. Christine et Philippe Barbier, après avoir lutté pendant un an et demi, doivent maintenant faire face à la réalité de leur situation. Leur histoire témoigne des défis que rencontrent les entrepreneurs dans un environnement parfois hostile.