
Le ministre des Transports et de la Mobilité Durable, Óscar Puente, a reconnu ce mercredi qu'il est "une possibilité inévitable" que les muescas détectées sur l'Iryo, responsable de l'accident à Adamuz (Córdoba), soient liées au sinistre. Cette déclaration soulève des questions importantes sur la sécurité des infrastructures ferroviaires.
Cependant, Puente a précisé qu'il serait "très imprudent" d'affirmer que les marques des bogies représentent un problème pour l'infrastructure. Lors d'une conférence de presse de plus de deux heures, il a évité de spéculer sur l'hypothèse la plus probable concernant l'origine des hendidures.
En ce qui concerne la possibilité d'une rupture antérieure des rails, le ministre a rappelé que ces installations avaient été rénovées en mai dernier et avaient subi quatre révisions. Il a ajouté : "La réponse appartient à la commission d'enquête, aux techniciens, aux experts... Actuellement, je ne suis pas en mesure de fournir une théorie."
Pendant son intervention, Puente a souligné que "ce n'est pas simple d'établir une conclusion à partir d'un seul élément de preuve". Il a également mentionné que "ce serait très imprudent de dire que les marques sur les bogies impliquent automatiquement un défaut d'infrastructure", bien que cela reste une possibilité à considérer.
Le nombre de victimes dans l'accident ferroviaire à Adamuz a atteint 43, après que les équipes de secours aient découvert un autre corps dans l'un des wagons sinistrés. Cette tragédie a profondément touché la communauté et soulève des préoccupations concernant la sécurité des transports en commun.
Actuellement, environ une trentaine de personnes sont toujours hospitalisées dans les établissements de santé andalous. Les efforts de secours continuent, et les autorités restent mobilisées pour gérer la situation et apporter un soutien aux victimes et à leurs familles.
Les déclarations du ministre ont suscité diverses réactions. Certains experts appellent à une révision complète des normes de sécurité ferroviaire, tandis que d'autres soulignent la nécessité d'attendre les résultats de l'enquête. La sécurité des passagers doit être une priorité absolue.
Les prochaines étapes incluront une analyse approfondie des causes de l'accident et une évaluation des infrastructures. Les résultats pourraient influencer les futures politiques de transport et renforcer les mesures de sécurité.
En conclusion, l'accident d'Adamuz met en lumière des enjeux cruciaux concernant la sécurité ferroviaire. Alors que l'enquête se poursuit, il est essentiel d'examiner les faits avec rigueur. Les autorités doivent veiller à ce que des mesures appropriées soient mises en place pour éviter de tels incidents à l'avenir.