
Le président américain, Donald Trump, a récemment exprimé son intérêt pour l'île arctique du Groenland, qui compte environ 57 000 habitants. Selon lui, cette île fait partie de la sphère d'influence naturelle des États-Unis. Ce projet d'acquisition pourrait représenter un nouveau « deal » pour Trump.
La Maison-Blanche a confirmé que le président étudiait activement la possibilité d'acheter le Groenland. Karoline Leavitt, lors d'une conférence de presse, a indiqué que cette question était au cœur des discussions de l'équipe de sécurité nationale. Elle a également mentionné que l'option militaire n'était pas à exclure.
Plus tôt dans la journée, le secrétaire d'État, Marco Rubio, a annoncé qu'il rencontrerait des responsables danois. Cette réunion intervient dans un contexte de tensions entre les États-Unis et le Danemark, un allié de l'OTAN. Les discussions porteront sur la question du Groenland, qui est un territoire autonome danois.
Rubio a réaffirmé les déclarations de la Maison-Blanche, soulignant que Trump envisageait plusieurs options pour acquérir le Groenland. Il a précisé que l'utilisation de l'armée faisait partie de ces options, mais que l'achat demeurait la priorité.
Karoline Leavitt a déclaré que pour Trump, « prendre possession du Groenland était une priorité de sécurité nationale ». Selon elle, cela est vital pour maintenir la pression sur les adversaires des États-Unis dans la région arctique. Cette déclaration souligne l'importance stratégique que le président accorde à cette île.
Le Wall Street Journal et le New York Times rapportent que Rubio a mentionné aux législateurs que l'option d'achat était la plus favorable, écartant ainsi toute idée d'invasion imminente. Cette position déterminée contraste avec les appels au dialogue des Européens.
Le Groenland et le gouvernement danois cherchent à dissiper des malentendus lors de leurs discussions avec Washington. Ils contestent notamment l'argument selon lequel les États-Unis auraient besoin de ce territoire pour assurer leur sécurité face à la Chine et à la Russie.
Les revendications de Trump suscitent des inquiétudes en Europe, où les dirigeants appellent à un dialogue constructif. Le Groenland et le Danemark espèrent que ces pourparlers permettront de clarifier les intentions des États-Unis.
Les ambitions de Donald Trump concernant le Groenland soulèvent des questions importantes sur les relations diplomatiques entre les États-Unis et le Danemark. Alors que les discussions se poursuivent, il est essentiel de suivre l'évolution de cette situation. Les implications stratégiques de cette acquisition potentielle pourraient avoir un impact significatif sur la région arctique.