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Le 'zar Fronterizo' de Trump annonce que 700 agents d'immigration quitteront le Minnesota immédiatement

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Retrait d'agents fédéraux à Minnesota

Une semaine après avoir pris en charge les opérations sur le terrain à Minnesota, le zar frontalier des États-Unis, Tom Homan, a annoncé ce mercredi un retrait immédiat de 700 agents fédéraux, provenant de l'ICE et de la Patrouille Frontière. Cette réduction représente environ 20 à 25% du total, laissant environ 2 000 agents déployés, un ratio encore quatre fois supérieur à celui des policiers dans des villes comme Minneapolis.

Homan avait anticipé ce retrait dès son arrivée, reliant la désescalade à la collaboration avec les autorités locales. Aujourd'hui, il a salué une "coopération sans précédent" qui "libère des ressources". Selon ses mots, "plus d'agents surveillant des criminels étrangers directement depuis les prisons signifie moins d'agents dans la rue pour mener des opérations criminelles".

Collaboration avec les autorités locales

Les villes de Minneapolis et St. Paul sont considérées comme des villes sanctuaires. Cela signifie qu'elles ont des lois qui interdisent à leurs fonctionnaires de coopérer avec les autorités migratoires pour expulser des personnes sans papiers n'ayant pas commis de crimes. Cependant, Homan a obtenu l'autorisation d'informer l'ICE sur le statut des immigrants ayant commis des délits et étant en prison.

Cette décision permet aux fédéraux de prendre en charge la custodie des immigrants concernés et de procéder aux déportations. Homan a déclaré : "C'est une application intelligente de la loi, pas moins d'application de la loi". Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a qualifié cette décision de "pas dans la bonne direction", tout en soulignant que le maintien de 2 000 agents fédéraux signifie qu'il n'y a pas de véritable désescalade.

Utilisation de caméras corporelles

Récemment, le Département de la Sécurité Nationale a annoncé que les agents devront porter des caméras corporelles, comme le font les forces de police. Homan a reconnu qu'il y avait "un vide dans l'utilisation des caméras corporelles", ce qu'il a qualifié d'inconsistance inacceptable. Ces caméras seront désormais obligatoires, permettant un mode d'action beaucoup plus contrôlé.

Le gouvernement continue cependant de résister à l'idée de retirer les masques, invoquant des raisons de sécurité en raison des attaques et des insultes subies. Les manifestations des citoyens se déroulent même devant les hôtels où logent les agents de l'ICE, ainsi que dans les restaurants et lieux de loisirs.

Changements dans la rhétorique gouvernementale

La rhétorique du gouvernement fédéral a sensiblement évolué, avec des critiques non seulement de Homan, qui admet que "l'opération est loin d'être parfaite", mais aussi de certains élus républicains. Ces derniers affirment qu'aller "après des grands-mères et non des criminels est une erreur" qui leur coûte cher dans les sondages.

Cependant, malgré ces critiques, l'ICE et la Patrouille Frontière continuent d'opérer de manière similaire. Chaque jour, des dizaines de vidéos montrent des opérations agressives, des menaces envers des citoyens ou des journalistes, et des interventions impliquant des mineurs.

Conclusion

Tom Homan a réaffirmé l'engagement envers la mission du président, déclarant : "Si vous êtes dans le pays illégalement, si nous vous trouvons, nous vous déporterons". Cette opération de contrôle de l'immigration se poursuivra, et les autorités restent déterminées à appliquer la loi, malgré les critiques croissantes.

Publié le : 4 février 2026
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