
Cinq jours après l’assassinat d'Alain Orsoni, une figure nationaliste corse, la situation reste tendue. Cet événement tragique s'est produit dans le cimetière de Vero, en Corse-du-Sud, pendant les obsèques de sa mère. Les funérailles, prévues pour le samedi 17 janvier, ne se dérouleront pas sur les lieux du crime pour le moment.
La cérémonie d’hommage est fixée dans la matinée au crématorium d’Ajaccio. Ce moment solennel se déroulera avant un rassemblement dans le fief familial de Vero. Cependant, il est important de noter qu'il n'y aura pas de passage au cimetière, ce qui souligne la gravité de la situation actuelle.
Étant donné le contexte, un dispositif de sécurité sera mis en place, dirigé par la gendarmerie. Ce dispositif sera visible, notamment sur la route reliant Ajaccio à Vero et dans les environs du village. Cela vise à garantir la sécurité de tous les participants aux funérailles.
En plus de la présence visible des forces de l'ordre, des mesures de sécurité plus discrètes seront également mises en œuvre. Des patrouilles et un ratissage dans le maquis sont prévus. De plus, un ou plusieurs drones pourraient être utilisés pour surveiller la zone, assurant ainsi une couverture complète des événements.
Depuis l’assassinat de lundi, l’émotion et la sidération demeurent palpables. Une source sécuritaire a déclaré qu'il est primordial que tout se passe dans la sérénité. Cela reflète l'importance de maintenir l'ordre et le respect lors de ces funérailles, dans un climat de tension.
Les funérailles d'Alain Orsoni, marquées par un contexte tragique, illustrent les défis auxquels la société corse est confrontée. Alors que la sécurité est renforcée pour ces événements, l'émotion collective reste forte. Il est essentiel que cette cérémonie se déroule dans le respect et la dignité.