
Après la baguette, Emmanuel Macron a plaidé pour que les bistrots soient reconnus comme patrimoine immatériel de l'Unesco. Lors de la remise de la galette de l’Épiphanie à l’Élysée, il a souligné l'importance des cafés et bistrots dans la culture française. Ces lieux sont des symboles de convivialité et de tradition.
En 2024, l'association des Bistrots et Cafés de France a lancé une initiative pour inscrire ces établissements au patrimoine de l'Unesco. Elle affirme que « les bistrots et cafés de France sont des passeurs du temps ». Ils jouent un rôle crucial dans la vie quotidienne des Français, tout comme la baguette, qui a été inscrite en 2022.
Les bistrots et cafés sont des lieux où se croisent les générations. Ils représentent un savoir-faire français unique, en proposant des produits traditionnels comme les croissants et les baguettes. Ces établissements sont souvent des témoins de l'évolution sociale et culturelle de la France.
En plus de leur rôle social, ils contribuent à l'économie locale. Les bistrots attirent les touristes et les locaux, renforçant ainsi la communauté autour de ces espaces de rencontre. Leur reconnaissance par l'Unesco pourrait valoriser encore davantage cette tradition.
Emmanuel Macron a également abordé la question de l'ouverture des commerces alimentaires le 1er-Mai. Il a proposé une législation permettant aux boulangeries d'ouvrir ce jour-là, sous certaines conditions. Cela pourrait offrir plus de choix aux consommateurs, tout en respectant les droits des salariés.
Ce sujet a suscité un vif débat en 2025, certains boulangers se plaignant des contrôles de l'inspection du travail. Bien qu'ils puissent travailler, des sanctions ont été appliquées pour avoir fait travailler leurs employés ce jour férié. Macron a insisté sur la nécessité de sécurité juridique pour éviter des situations conflictuelles.
Le texte adopté par le Sénat, permettant aux boulangers et fleuristes de faire travailler leurs employés le 1er-Mai, a été critiqué par les syndicats et la gauche. Ils craignent que cela ne porte atteinte aux droits des travailleurs. Les discussions autour de ce sujet continuent, avec l'espoir que le texte soit adopté à l'Assemblée nationale.
Macron a exprimé son souhait de voir cette législation se concrétiser. Il a souligné l'importance de trouver un équilibre entre les droits des salariés et les besoins des commerçants. La question reste donc ouverte, avec des opinions divergentes sur l'avenir des ouvertures le 1er-Mai.
La proposition d'inscrire les bistrots au patrimoine immatériel de l'Unesco souligne leur importance dans la culture française. En parallèle, la question de l'ouverture des commerces le 1er-Mai continue de diviser. Ces deux sujets reflètent les défis auxquels la société française est confrontée, entre tradition et modernité.