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En 2025, la fonte des glaces maritimes a permis à un brise-glace canadien d'accéder à la dernière zone de glace au monde.

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brise-glace - En 2025, la fonte des glaces maritimes a permis à un brise-glace canadien d'accéder à la dernière zone de glace au monde.

Découverte historique dans l'Arctique canadien

En 2025, la fusion de la glace marine a permis à un brise-glace canadien d'accéder à l'une des dernières zones de glace au monde. Les voies navigables autour des îles Reine Elizabeth et de l'ouest de Tuvaijuittuq étaient historiquement difficiles d'accès. Cependant, cette année-là, la glace fondue a ouvert une voie pour la première fois.

Une expédition scientifique inédite

Le 4 septembre, des scientifiques de Pêches et Océans Canada et de l'Université du Manitoba ont entrepris une croisière de quatre semaines à bord du CCGS Amundsen. Leur objectif était d'étudier la glace de mer arctique. D'après les réponses écrites de DFO, cette expédition représente la première mission de recherche océanographique complète dans cette région de l'archipel canadien.

David Babb, un des chercheurs à bord, a découvert de la glace atteignant jusqu'à sept mètres d'épaisseur, mais ces trouvailles étaient rares. Il a expliqué qu'il existe deux types de glace : la glace saisonnière et la glace pluriannuelle. Actuellement, il y a plus de glace saisonnière et moins de glace pluriannuelle.

Les conséquences du changement climatique

Les études montrent que l'Arctique se réchauffe quatre fois plus vite que le reste du monde. Certains experts estiment que la glace de mer pourrait disparaître dans cette décennie. L'accès d'un brise-glace à l'une des dernières refuges de glace marine est un signe alarmant des effets du changement climatique.

Cette opportunité permet aux scientifiques d'apprendre davantage sur cette partie "sous-étudiée" de l'Arctique. Babb a déclaré : "Cela nous permet de comprendre ce qui se passe dans cette région et de guider les projections pour l'avenir."

Observations sur la glace et l'écosystème

À bord du navire, Babb a été surpris par le manque de glace épaisse, de poissons et de matières organiques comme le phytoplancton dans les eaux arctiques. Ils ont trouvé des zones avec de la glace fortement détériorée et fondue. Heureusement, des découvertes de glace plus épaisse ont été faites plus au sud.

Les chercheurs de l'Université du Manitoba souhaitent réaliser davantage d'études dans l'archipel arctique canadien. Le CCGS Amundsen sert de base pour les scientifiques qui s'aventurent sur la glace ou survolent la région pour des relevés.

Engagement avec la communauté locale

Bien que cette région soit éloignée des communautés de Nunavut, Babb souligne que les événements dans l'Arctique supérieur auront un impact sur le sud, où se trouvent des pêcheries importantes. À la fin de leur expédition, l'équipe a participé à une journée scientifique à l'école Qarmartalik de Resolute Bay pour partager leurs travaux.

Un élève de 11e année, Kupaaq Idlout, a appris beaucoup sur la présence de mercure et de phytoplancton. Il a été étonné par la variation de la salinité dans différentes zones de Nunavut, malgré leur proximité. Les anciens de la communauté parlent également des changements dans les conditions de glace.

Conclusion

Cette expédition a permis de mettre en lumière les changements rapides dans l'Arctique. Les scientifiques espèrent collaborer avec les membres de la communauté pour mesurer l'épaisseur de la glace. Les observations des habitants sont précieuses et essentielles pour comprendre les transformations de leur environnement.

Publié le : 28 décembre 2025
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