
« Reprendre le contrôle » ; « remettre de l’ordre dans notre maison européenne » ; « regagner la confiance des citoyens » en « combattant l’immigration illégale ». Ces mots ont été répétés par le commissaire européen aux Affaires intérieures, Magnus Brunner. Il a présenté, le 29 janvier, la nouvelle stratégie de l’Union européenne concernant la politique migratoire.
Ce document est crucial car il doit guider l’action de Bruxelles pour les cinq prochaines années. Il reflète la montée des préoccupations liées à l’immigration dans les pays membres. Pour l’Union européenne, le moment est venu de faire preuve de fermeté sur cette question.
Malgré les discours, les chiffres récents montrent une réalité différente. Selon des données de l'agence Frontex, l’immigration irrégulière vers l’UE a diminué de 26 % en 2025 par rapport à 2024. Ce chiffre représente le niveau le plus bas depuis 2021.
En effet, sur une période de deux ans, la baisse atteint plus de 50 %. Ces statistiques mettent en lumière la complexité de la situation migratoire en Europe, qui ne correspond pas à l'image d'une « Europe passoire » souvent évoquée.
Cette stratégie pourrait susciter des réactions variées au sein des États membres. Certains pourraient applaudir la fermeté affichée, tandis que d'autres s'interrogeront sur l'impact sur les droits des migrants. La question de l'équilibre entre sécurité et humanité reste cruciale.
Les discussions sur la politique migratoire de l'UE se poursuivront, et il sera essentiel d'observer comment cette nouvelle approche sera mise en œuvre. Les attentes des citoyens et des gouvernements sont élevées, et les résultats devront être mesurables.
En résumé, la nouvelle stratégie de l'Union européenne sur la politique migratoire marque une étape importante. Avec une diminution significative de l'immigration irrégulière, l’UE vise à renforcer la confiance des citoyens tout en s'attaquant aux préoccupations croissantes. Les prochaines années seront décisives pour évaluer l'efficacité de cette approche.