
La couverture médiatique du Budget est omniprésente, avec des journaux qui examinent les mesures fiscales et de dépenses annoncées par la Chancelière Rachel Reeves à la Chambre des communes. Le Times souligne que "le bien-être élevé implique des impôts élevés", mentionnant que Reeves augmentera les impôts à des niveaux historiques.
Le journal précise qu'un contribuable sur quatre, soit 10,6 millions de personnes, sera assujetti à un taux d'imposition supérieur d'ici 2030. L'Office for Budget Responsibility (OBR) prévoit que ces augmentations affecteront le niveau de vie et pourraient "contraindre l'activité économique".
Le Metro adopte une approche directe avec "Budget conforme aux prévisions". Il affirme que les travailleurs devront payer 26 milliards de livres supplémentaires en impôts, un an après que la Chancelière ait promis de ne pas augmenter les impôts. Ce journal relate également une erreur de l'OBR, qui a publié son évaluation trop tôt, provoquant une "montée et descente" sur le marché boursier.
Le Financial Times se concentre sur les réactions face au Budget, soulignant que celui-ci "bouscule les records fiscaux". Selon le journal, l'OBR a indiqué qu'une perspective affaiblie et une charge fiscale croissante mettraient sous pression les finances des ménages.
Le i Paper présente le Budget comme "dépenser maintenant, payer plus tard", alors que la Chancelière expose des plans pour "augmenter les prestations et s'attaquer au déficit britannique". Reeves affirme que "les gens ordinaires" devront "contribuer un peu plus", avec 1,8 million de travailleurs passant dans une tranche d'imposition supérieure.
Le Independent met en avant que "des millions de personnes devront payer un impôt sur le revenu plus élevé". La Chancelière a confirmé 43 augmentations d'impôts pour générer un montant record de 26 milliards de livres. De plus, elle a supprimé le plafond des prestations pour les familles de deux enfants, ajoutant ainsi 9 milliards de livres aux dépenses sociales.
Le Daily Mail décrit les mesures de Reeves comme des "raids malveillants sur les travailleurs", qualifiant le Budget de "désastre". Le message de la Chancelière serait que "si vous travaillez dur et épargnez judicieusement, je m'en prends à vous".
La leader conservatrice Kemi Badenoch, dans le Daily Express, qualifie ce Budget de "Budget pour la rue des prestations". Selon elle, les nouvelles mesures toucheront le plus durement les "Britanniques travailleurs", alors que le gouvernement prévoit d'augmenter les dépenses sociales à 406 milliards de livres d'ici 2030-31.
Le Sun qualifie le Budget de "Budget de la rue des prestations", affirmant que les travailleurs et les épargnants ont été "frappés" pour financer un coût des prestations en augmentation. Les Tories accusent maintenant la Chancelière de briser les promesses du manifeste des Travaillistes.
Le Daily Star utilise un montage photo pour représenter Reeves comme le "Grinch de Noël", un personnage fictif qui "a volé Noël". Le journal surnomme la Chancelière "Rachel Thieves", l'accusant d'avoir présenté un Budget "tout en impôts et dépenses".
Le Daily Mirror décrit le Budget comme ayant un "cœur travailliste", affirmant qu'il a été "conçu avec les gens ordinaires à l'esprit". Le journal critique le plafond des prestations pour les familles de deux enfants comme "cruel", soulignant qu'il a "piégé 450 000 enfants dans la pauvreté".
En conclusion, le Budget de Rachel Reeves a suscité des réactions variées, allant de l'optimisme à la critique acerbe. Les implications fiscales et sociales de ce Budget pourraient transformer le paysage économique du Royaume-Uni dans les années à venir.