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Camélia Jordana célèbre Paris, « une ville si belle »

Camélia Jordana posant dans une rue parisienne, avec des immeubles haussmanniens en arrière-plan.

Paris comme atelier de vie et d'inspiration

« Pour moi, Paris n’est pas uniquement une ville où l’on vit, c’est une ville qui inspire, une ville où on crée, où on tombe amoureux, sans toujours prendre le temps de vivre pour soi. » Ainsi parle Camélia Jordana, qui vit à Paris depuis plus de quinze ans. Entre son appartement du Marais, ses balades le long de la Seine avec sa chienne Pepper et ses adresses fétiches dans le Nord et l’Est de la capitale, elle construit une vie à cent à l’heure — et une carrière qui refuse de s’arrêter.

Retour en scène dans des salles intimes

Révélée par la Nouvelle Star en 2009, la chanteuse et actrice de 33 ans remonte sur scène pour une série intime et tenue au plus près du public. À partir de ce dimanche 26 avril — et jusqu’au 1er juillet — elle donne douze concerts sous le titre « Marhaba », au petit bazar de l’hôtel du Grand Mazarin, dans le IVe arrondissement. L’échelle est volontairement réductionniste : des salles petites, une atmosphère proche, la voix au premier plan.

Elle joue douze concerts au petit bazar de l’hôtel du Grand Mazarin (IVe). Le 6 mai, elle dévoile un nouveau single.

Un avant-goût avant l'album 2027

Ces dates ne tombent pas du ciel : elles préparent un retour plus large. Avant un album attendu en 2027, Camélia choisit la proximité pour tester, façonner et partager des morceaux encore en devenir. Le single programmé pour le 6 mai servira de première fenêtre sur ce prochain chapitre ; il doit permettre au public de sentir la direction artistique qu’elle prend sans attendre le disque complet.

Paris, muse et moteur — le défi des pauses

Paris traverse le texte comme un personnage à part entière — parfois muse, parfois moteur. Pour elle, la ville est un accélérateur d’émotions et d’opportunités : on y crée, on s’y expose, on y aime. Mais elle confesse aussi le déséquilibre : la ville incite à la vitesse, et le défi reste de trouver des pauses pour soi, malgré un agenda chargé.

Cette parenthèse de concerts intimistes montre une stratégie assumée : ralentir la cadence des grandes scènes pour affiner le lien avec le public. C’est une tactique qui dit quelque chose de son rapport à la création aujourd’hui — moins de grand spectacle, plus de vérité frontale. Pour les Parisiens, c’est une invitation simple et directe : la retrouver près de la Seine, sans artifice, et écouter.

Publié le : 25 avril 2026
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