
« C’est confortable d’être effacé », glisse Jean-Christophe Lagarde (UDI) avec un sourire. Après une période d'absence, l'ex-député-maire de Drancy revient sur le devant de la scène. En effet, il y a un peu plus de trois ans, il avait été condamné à une peine d’inéligibilité de deux ans pour avoir fourni un emploi fictif à sa belle-mère en tant qu’assistante parlementaire.
« Ça m’a offert des espaces de tranquillité que je n’avais jamais eus avant », assure-t-il. Maintenant, il annonce son retour en tant que candidat aux élections municipales à Drancy en mars, selon ses déclarations au Parisien. Ce retour marque un tournant dans sa carrière politique.
Jean-Christophe Lagarde, âgé de 58 ans, se prépare à briguer la succession de sa femme, Aude Lagarde (UDI). Elle avait pris le relais en 2017, suite à la loi sur le non-cumul des mandats. Sa décision de ne pas se représenter est due à des problèmes de santé qui l'ont fragilisée.
« Mon ambition, c’est de faire aussi bien qu’elle en 2020 », déclare-t-il avec détermination. Aude Lagarde avait été élue dès le premier tour, recueillant près des deux tiers des suffrages exprimés. Cette performance met la pression sur son époux pour reproduire un tel succès.
Le retour de Jean-Christophe Lagarde s'accompagne de nombreux défis. Il devra convaincre les électeurs de sa capacité à diriger la ville. De plus, il doit se démarquer dans un contexte politique souvent complexe et compétitif.
La campagne s'annonce intense, et il devra mobiliser son équipe pour atteindre ses objectifs. Les enjeux locaux, tels que la sécurité et le développement économique, seront au cœur de ses priorités.
Le retour de Jean-Christophe Lagarde sur la scène politique est un moment clé pour Drancy. Avec une ambition claire et une volonté de succéder à sa femme, il espère rétablir sa position et gagner la confiance des électeurs. Les prochains mois seront déterminants pour son avenir politique.