
Dans un contexte politique tendu, Jean-Philippe Vetter, le candidat du parti Les Républicains (LR) à la mairie de Strasbourg, a déclaré qu'il ne formera aucune alliance pour le second tour des élections municipales. Cette annonce a été faite ce lundi, alors que les élections se tiendront les 15 et 22 mars prochain.
Jean-Philippe Vetter se retrouve face à Pierre Jakubowicz (Horizons) et Virginie Joron (Rassemblement national). Il a affirmé qu'en cas d'accès au second tour, il ne s'alliera à aucun de ces candidats. Cette décision vise à clarifier sa position auprès des électeurs strasbourgeois.
Le candidat LR a évoqué son expérience de 2020, où il avait choisi de former une alliance de dernière minute. Il a reconnu que ce choix n’avait pas été bien compris par les électeurs. À l'époque, il s'était allié avec le candidat macroniste Alain Fontanel, mais cela n'avait pas abouti à une victoire.
Cette fois-ci, Vetter promet une transparence totale. Il assure que la liste présentée au premier tour sera identique à celle du second tour. Son objectif est de proposer un projet basé sur l'ouverture, la clarté et la sincérité.
Jean-Philippe Vetter a également dévoilé ce lundi une trentaine de personnalités qui figureront sur sa liste. Ce groupe diversifié est censé refléter ses valeurs et sa vision pour Strasbourg. Il souhaite ainsi rassembler des soutiens solides autour de son projet.
Contrairement à d'autres grandes villes, où certains candidats de droite envisagent des rapprochements avec le Rassemblement national, Vetter reste ferme sur sa position. À Marseille, par exemple, la candidate divers droite Martine Vassal a suscité des débats en laissant planer l'idée d'une alliance avec le candidat RN.
En résumé, Jean-Philippe Vetter se démarque par sa volonté de ne pas former d'alliances pour le second tour des élections municipales. Sa décision vise à renforcer la confiance des électeurs en son projet. Dans un paysage politique en mutation, sa stratégie pourrait bien faire la différence à Strasbourg.