
Les cartes Pokémon, apparues en 1996, suscitent une véritable passion chez les collectionneurs. Ce phénomène va bien au-delà d’un simple hobby. Récemment, une carte extrêmement rare a été vendue aux enchères pour la somme incroyable de 16 492 000 dollars, marquant un nouveau record dans l’univers des cartes à collectionner.
Cette vente, qui a eu lieu le 16 février 2026, témoigne d'une flambée des prix sur le marché des Trading Card Game (TCG). En effet, cette carte avait été acquise en 2021 pour 5,28 millions de dollars, mettant en lumière l'essor de cette tendance depuis la fin de la pandémie de Covid.
En France, une véritable communauté de fans s'est développée autour des cartes Pokémon. Selon le Baromètre de Fuji Store, plus de 80 % des collectionneurs ont entre 18 et 35 ans. Ce phénomène regroupe deux générations de nostalgiques, unissant les jeunes adultes autour de leur passion commune.
Les sociologues désignent ce mode de consommation comme la « kidulte économie ». Ce terme souligne l’engouement pour des objets d’enfance, transformés en véritables actifs financiers. Ce secteur est en pleine croissance et attire de plus en plus d’adeptes.
Le marché des cartes Pokémon a connu une évolution spectaculaire ces dernières années. Initialement destinées à l'échange, ces cartes sont désormais perçues comme des investissements. Les collectionneurs cherchent à acquérir des pièces rares, espérant voir leur valeur augmenter avec le temps.
Cette tendance a également conduit à l'émergence de plateformes spécialisées et d'événements dédiés. Les enchères et les ventes privées sont devenues des lieux prisés où les collectionneurs peuvent échanger et valoriser leurs cartes.
En somme, les cartes Pokémon ont su séduire un large public, allant bien au-delà du simple jeu. Ce phénomène culturel et économique, incarné par la kidulte économie, continue de croître. Les passionnés, désormais investis, contribuent à faire de ces cartes des objets de valeur inestimable.