
Plusieurs personnes sont tombées malades après avoir ouvert un "paquet suspect" livré à la base d'opérations d'Air Force One. Un porte-parole de la Joint Base Andrews (JBA) dans le Maryland, près de Washington DC, a indiqué que le bâtiment où le paquet a été ouvert a été évacué. Les personnes affectées ont été déclarées en état stable par le personnel médical.
Le paquet contenait une poudre blanche non identifiée, selon CNN, qui cite des sources anonymes proches de l'enquête. Cette base aérienne abrite l'avion présidentiel américain et ses appareils de soutien. C'est également le lieu où le président prend habituellement son envol pour ses déplacements.
Le porte-parole de la JBA a précisé que le bâtiment dans lequel le paquet a été ouvert, ainsi qu'un bâtiment adjacent, ont été évacués par précaution. Un cordon de sécurité a été établi autour de la zone. Les premiers intervenants ont été dépêchés sur les lieux et ont déterminé qu'il n'y avait pas de menaces immédiates, permettant ainsi la reprise des opérations normales.
Une enquête est actuellement en cours pour déterminer la nature exacte de l'incident. Des tests initiaux effectués par une équipe Hazmat n'ont pas révélé de risques pour la santé, selon CNN. Les enquêteurs examinent également des éléments de propagande politique qui auraient été inclus dans le paquet.
Il reste flou quant à l'ampleur et à la nature des maladies subies par les personnes présentes près du paquet lors de son ouverture. Les autorités continuent de surveiller la situation et de recueillir des informations pour garantir la sécurité de tous.
Cette situation soulève des préoccupations quant à la sûreté des installations militaires et à la nécessité de protocoles de sécurité renforcés, surtout dans un contexte aussi sensible que celui de la base d'Air Force One.
En résumé, plusieurs personnes ont été affectées par l'ouverture d'un paquet suspect à la base d'Air Force One. Bien que les premiers tests n'aient pas révélé de dangers immédiats, l'enquête se poursuit pour assurer la sécurité de tous. Les autorités restent vigilantes face à de tels incidents.