
Ce vendredi soir, Zakaria Hamou a disputé son cinquième combat professionnel à l'Arès 38, qui s'est tenu à l'Adidas Arena. Ce duel face à l'Allemand Abubakar Khasiev a pris une tournure inattendue, se terminant prématurément dès le premier round. Ce combat promettait d'être intense, avec des échanges de coups de pied dès le début.
Un premier coup de genou de l'Allemand a touché la coquille de Hamou, entraînant une courte pause imposée par l'arbitre. Après cette interruption, le combat a repris. Cependant, c'est durant une phase de contrôle contre la cage que le coup fatal a été porté, laissant Hamou complètement à terre.
Le coup de genou décisif a causé une douleur intense à Hamou, qui est resté allongé au sol durant plusieurs minutes. Incapable de se relever, il a finalement informé le médecin qu'il ne pouvait pas continuer. L'arbitre a alors déclaré un « no contest », signifiant qu'aucun vainqueur n'était désigné.
Après cette annonce, Hamou a été aidé par ses coachs et a quitté la cage sur une chaise roulante. Ce type de résultat n'est pas inédit dans le monde des arts martiaux, et cela soulève des préoccupations concernant la sécurité des combattants.
Ce n'est pas la première fois qu'un combat se termine ainsi. En octobre dernier, Ciryl Gane avait également connu un « no contest » lors d'un affrontement pour le titre des poids lourds de l'UFC. Ce combat face à Tom Aspinall avait été interrompu à cause d'un doigt dans l'œil, empêchant l'Anglais de poursuivre.
Trois mois après cet incident, Gane se plaint encore de problèmes oculaires. Ces événements soulignent les risques associés aux combats professionnels et l'importance de la santé des athlètes.
Le combat de Zakaria Hamou à l'Arès 38 a mis en lumière les dangers du sport de combat. Bien que prometteur, il a été interrompu par un incident malheureux. Les « no contest » rappellent l'importance de la sécurité dans ce domaine et la nécessité d'un suivi médical approprié pour les combattants.