
Les récentes accusations concernant l'ancien président Zapatero ont suscité un vif intérêt. Des personnalités comme Victor de Aldama et l'ex-ministre José Luis Ábalos ont insinué que Zapatero aurait profité financièrement du sauvetage de la compagnie aérienne Plus Ultra. Ces allégations portent également sur des affaires pétrolières en Venezuela.
Victor de Aldama a commencé à évoquer ces soupçons dans EL MUNDO, mentionnant une discussion avec Ángel Víctor Torres, président des Canaries. En 2020, lors de négociations pour un chargement de masques, Torres a demandé si Plus Ultra pouvait transporter le fret, alors que la compagnie était en difficulté.
De Aldama, alors conseiller d'Air Europa, a relaté l'insistance de Torres pour que Plus Ultra participe. Il a répondu que cela ne serait pas possible, soulignant l'étrangeté de l'intérêt pour cette compagnie à ce moment-là.
Koldo García, un proche de Aldama, a également fait des déclarations inquiétantes. Il a affirmé que Zapatero aurait amassé une fortune en négociant des ressources en Venezuela. Selon lui, l'ancien président aurait des fonds suffisants pour cinq mille générations.
Avant son incarcération, García a révélé à Ok Diario que Zapatero avait gagné beaucoup d'argent grâce à des transactions pétrolières et aurifères, alimentant ainsi les rumeurs sur ses activités financières.
Le 19 décembre, Aldama a affirmé que Zapatero aurait perçu 10 millions d'euros pour son influence dans le sauvetage de Plus Ultra, évalué à 53 millions. Ce sauvetage a été effectué par le gouvernement en mars 2021, à travers deux prêts.
Aldama a mentionné avoir été témoin d'une discussion entre Ábalos et Zapatero, où ce dernier aurait insisté pour que le sauvetage soit mené à bien. Ces révélations soulignent les liens politiques et financiers potentiellement corrompus autour de cette affaire.
Víctor Ábalos, fils de l'ancien ministre, a confirmé que son père avait rapporté des pressions directes de Zapatero concernant le sauvetage de la compagnie. Selon lui, Zapatero agit comme un lobiste, cherchant à tirer profit de cette situation.
Ces allégations soulèvent des questions sur l'intégrité des décisions politiques et sur l'éthique des anciens dirigeants. Le contexte actuel rend ces accusations encore plus préoccupantes.
Les accusations contre Zapatero et les implications financières du sauvetage de Plus Ultra soulèvent de nombreuses interrogations. Les témoignages de Victor de Aldama, Koldo García et Víctor Ábalos mettent en lumière des pratiques douteuses au sein du gouvernement. Il est essentiel d'examiner ces allégations de manière approfondie pour préserver l'intégrité des institutions.