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Yvelines : Condamnation à 20 ans de réclusion criminelle pour le beau-père accusé d'avoir tué un enfant de 5 ans

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Condamnation - Yvelines : Condamnation à 20 ans de réclusion criminelle pour le beau-père accusé d'avoir tué un enfant de 5 ans

Condamnation définitive d'un homme pour meurtre

Dans une décision définitive, un homme de 34 ans a été condamné à une peine de vingt ans de réclusion criminelle par la cour d’assises d’appel de Nanterre. Il était accusé d’avoir secoué à mort le fils de sa compagne, âgé de 5 ans, à Coignières en fin 2021. Cette condamnation fait suite à une peine initiale de dix-huit ans.

La mère de l’enfant a également été condamnée à cinq ans de prison, dont quatre avec sursis. Elle a choisi de ne pas être rejugée et était absente lors du second procès. Ce drame a commencé il y a quatre ans, lorsque l’enfant a perdu connaissance dans une chambre d’hôtel.

Les circonstances de l'affaire

Le 21 décembre 2021, l’enfant a été conduit à l’hôpital Necker à Paris par les pompiers. Le médecin a rapidement alerté le parquet de Versailles, indiquant que le garçon souffrait d’un hématome cérébral et d’un hématome sous-dural, des blessures incompatibles avec le récit des parents. Ces derniers avaient évoqué une chute alors que l’enfant jouait avec sa sœur.

Un mois avant cet incident, l’enfant avait déjà été hospitalisé pour des raisons similaires. De plus, il présentait des ecchymoses sur plusieurs parties de son corps. Malheureusement, il est décédé le 31 décembre 2021 entre les mains des médecins. L’autopsie a révélé que sa mort était due à un traumatisme crânien causé par un "violent secouement".

La vie familiale et les témoignages

Le couple vivait dans un hôtel social à Coignières. La mère, ayant subi des violences conjugales en Allemagne, avait quitté le père de ses enfants pour s'installer en France avec son nouveau compagnon. Elle a affirmé que celui-ci ne faisait pas de mal à ses enfants.

Cependant, des employés de l’hôtel ont rapporté des disputes fréquentes, et les enfants étaient souvent laissés devant la télévision. L’école a également signalé que la victime manquait souvent la classe et semblait craintive.

Les déclarations de l'accusé

Lors des interrogatoires, la mère et le beau-père ont nié toute forme de violence sur les enfants. L’accusé a donné des déclarations contradictoires, évoquant d’abord une chute sur un ballon, puis un homme en noir. Il a finalement admis avoir pris l’enfant par les pieds, mais sans violence.

Au cours de ce procès, le trentenaire a réaffirmé son innocence. Son avocat, Me Saïd Harir, a plaidé pendant deux heures et demie pour l’acquittement, soulignant les lacunes du dossier. Malgré cela, les jurés n'ont pas suivi sa défense.

Conclusion

Cette affaire tragique met en lumière des enjeux complexes liés à la violence domestique et à la protection des enfants. La décision de la cour d’assises d’appel de Nanterre souligne l’importance de la justice dans de telles situations. Les conséquences de ces actes sont dévastatrices et la mémoire de la petite victime reste présente.

Publié le : 17 janvier 2026
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