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Sánchez comparaîtra au Congrès le 11 février à propos de l'accident d'Adamuz, mais refuse de le faire au Sénat comme l'exige le PP.

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Congrès - Sánchez comparaîtra au Congrès le 11 février à propos de l'accident d'Adamuz, mais refuse de le faire au Sénat comme l'exige le PP.

Demande de comparution de Pedro Sánchez

Le PP a exigé ce lundi la comparution de Pedro Sánchez au Senat pour qu'il rende compte de l'accident ferroviaire d'Adamuz qui a causé 45 décès. Alberto Núñez Feijóo a confirmé cette demande lors d'une interview, soulignant l'importance de cette situation tragique.

Le vice-secrétaire Juan Bravo avait déjà évoqué cette nécessité, tandis que certaines voix au sein du parti, comme celle d'Isabel Díaz Ayuso, réclament la démission du président, le considérant comme "responsable" de cette catastrophe. Feijóo a insisté sur le besoin d'une comparution urgente.

État des voies et maintenance

Le motif de cette demande est d'expliquer l'état des voies de haute vitesse et le manque, selon eux, de maintenance adéquate. Cependant, le gouvernement ne répondra pas à cette exigence, arguant que Sánchez a déjà prévu de se présenter au Congrès le 11 février.

Le ministre des Transports, Óscar Puente, devrait se présenter au Sénat ce jeudi 29, avant que Sánchez ne le fasse au Congrès. Cette décision est justifiée par l'article 108 de la Constitution, qui stipule que le gouvernement peut répondre de manière solidaire.

Critiques sur la gestion du ministre des Transports

Feijóo a également demandé la démission de Puente, affirmant qu'il doit partir "pour responsabilité politique et par respect pour les victimes". Il considère que Puente et Sánchez forment un duo aux intérêts communs, ce qui complique la situation.

Il a critiqué la gestion de Puente, qui a affirmé que le tronçon où l'accident s'est produit était "complètement rénové". En réalité, la tragedie a été causée par une soudure défectueuse entre un rail ancien et un nouveau.

Situation critique dans le secteur ferroviaire

Feijóo a souligné que la situation est critique dans le secteur ferroviaire, avec des menaces de grèves de maquinistes et de médecins. Il a déclaré n'avoir jamais vu une telle médiocrité dans la gestion gouvernementale, appelant à une prise de conscience urgente.

Il a également dénoncé un manque d'informations claires sur les causes de l'accident, affirmant que le gouvernement utilise des données pour confondre plutôt que pour éclairer la situation.

Réactions politiques et appels à la responsabilité

Les critiques à l'égard du gouvernement s'intensifient depuis la fin des trois jours de deuil. Isabel Díaz Ayuso a été la première à exiger des responsabilités politiques, et la pression monte pour que le président démissionne.

Ayuso a affirmé que Sánchez "délègue sa responsabilité" et que le gouvernement doit faire face à ses actes. Les appels à la démission de Puente se multiplient, soulignant un besoin urgent de changement dans la gestion des transports.

Engagement envers les pensions

Feijóo a réaffirmé son engagement à gouverner sans coalitions après les élections générales, tout en maintenant une position ferme sur les pensions. Il a demandé un décret clair pour garantir la revalorisation des pensions sans que cela soit lié à d'autres mesures.

Le PP s'oppose à l'idée que le gouvernement utilise les pensionnés comme otages politiques. Bravo a précisé que leur vote sera négatif concernant le décret omnibus, insistant sur la nécessité d'une loi distincte pour la revalorisation des pensions.

Conclusion

La situation politique en Espagne est tendue, avec des demandes croissantes de responsabilité suite à l'accident d'Adamuz. Les critiques à l'égard du gouvernement et du ministre des Transports se multiplient, tandis que la question des pensions reste au cœur des préoccupations. Le PP continue de faire pression pour des changements significatifs dans la gestion des transports et des politiques publiques.

Publié le : 26 janvier 2026
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