
Six conseillers du Parti travailliste à Manchester ont été suspendus pour avoir enfreint un code de conduite. Les messages offensants d'un groupe WhatsApp, appelé Trigger Me Timbers, ont été divulgués au public en février 2025. Cette situation a suscité de vives réactions et des plaintes pour des propos jugés inacceptables.
Le groupe WhatsApp, formé en 2019, comprenait des membres tels que l'ancien député Andrew Gwynne et d'autres conseillers de Tameside. Les messages divulgués contenaient des racisme, de l'antisémitisme, et des menaces de mort. Une enquête indépendante a été lancée suite à des plaintes de plusieurs citoyens, dont Phil Foster et Gary Clarke.
Après avoir analysé plus de 39 000 échanges, l'enquête a révélé que les conseillers avaient effectivement violé les normes professionnelles. Des remarques dégradantes ont été faites, comme des comparaisons avec des tueurs en série et des blagues inappropriées. L'enquête a aussi mis en lumière des commentaires racistes de la part de George Newton.
Warrington, Newton et Jones ont présenté des excuses pour les propos tenus. Warrington a déclaré que son intention n'était pas d'offenser, tandis que les autres ont reconnu leur participation à des discussions irrespectueuses. Malgré cela, certains conseillers, comme Allison Gwynne, n'ont pas répondu aux demandes d'interview.
Les conclusions de l'enquête seront examinées par le comité des normes du Conseil de Tameside le 2 février. Des mesures pourraient être prises à l'encontre des conseillers impliqués. Cette affaire soulève des questions importantes sur le comportement des élus et les standards à respecter.
Cette situation met en lumière la nécessité de respecter des normes éthiques dans la vie publique. Les actions des conseillers de Manchester illustrent les dangers des communications non surveillées et l'impact de leurs paroles sur la confiance du public. L'avenir de ces élus dépendra des décisions à venir du comité des normes.