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Tous les contacts du hantavirus quittent l’hôpital Gómez UIla

Contacts du hantavirus sortant de l’hôpital Gómez UIla, marchant vers la sortie avec sacs et masques
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Retour au domicile pour les quarantaines du Gómez Ulla

Toutes les personnes qui étaient en quarantaine au Gómez Ulla sont rentrées chez elles. Le cas confirmé reste hospitalisé en Unité d’Aisolation de Haut Niveau; il a été diagnostiqué le 25 mai et présente une fièvre légère sous surveillance médicale.

Madrid met fin à la phase visible pour les passagers du navire MV Hondius

Madrid ferme la parenthèse visible de l’incident: les passagers espagnols du navire MV Hondius qui avaient passé quatre semaines en isolement à l’hôpital pourront terminer les deux dernières semaines de quarantaine à domicile, à condition de rester sans symptômes. Ce dimanche, les derniers contacts identifiés ont quitté l’hôpital et regagneront leur domicile pour le suivi; ils ne pourront reprendre une vie normale qu’après un test négatif confirmé par le Centre national de microbiologie.

Protocoles stricts pour sortir de l’isolement et lever le suivi

Le protocole de sortie reste strict. Pour qu’un patient soit considéré guéri il doit rester au moins trois jours sans symptôme et fournir deux PCR négatives — avec prélèvement urinaire et exsudat oropharyngé — espacées de 48 heures. Si les contacts finissent leur quarantaine à la maison sans symptômes, un prélèvement sera réalisé et analysé; un résultat négatif sera nécessaire pour lever le suivi sanitaire.

Le premier cas diagnostiqué sur ce groupe, un homme de 70 ans qui avait été testé positif le 11 mai, a été autorisé à rentrer chez lui le 4 juin après avoir rempli ces conditions. Il ne devra pas observer une nouvelle quarantaine, mais fera l’objet d’un suivi clinique mensuel pendant six mois: des études sur le hantavirus Andes montrent que le virus peut rester détectable dans le sang longtemps après la rémission clinique.

Précautions prolongées: sexualité, sang et activités à risque

Ces précautions ne sont pas anodines. Outre la persistance possible dans le sang, le virus peut subsister dans le sperme pendant des périodes prolongées; on recommande donc aux personnes convalescentes d’éviter les relations sexuelles non protégées pendant au moins quatre mois après le début des symptômes. Elles doivent aussi s’abstenir d’activités comportant un risque de contact avec du sang — prélèvements, interventions médicales non urgentes, sports de contact — jusqu’à obtention d’une PCR sanguine négative.

Que retenir? L’essentiel tient en deux idées simples: les personnes exposées rentrent chez elles mais restent sous surveillance, et la prudence perdure pour éviter toute transmission possible après la disparition des symptômes. La gestion de ce foyer d’infection illustre la ligne de crête entre reprise d’une vie normale et contrôle épidémiologique: tests répétés, isolement ciblé et suivi prolongé des guéris.

Publié le : 7 juin 2026
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