
Pour Philippe Diallo, la question du boycott de la Coupe du monde de football 2026 ne se pose pas. Alors que ce débat prend de l'ampleur dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, le président de la Fédération Française de football (FFF) a clairement exprimé sa position. Sur RMC Sport, il a déclaré son intention de maintenir le sport éloigné de la politique.
Diallo a affirmé : « J’ai une position de principe qui est d’essayer de faire en sorte que le sport, un lieu de rassemblement et d’unité, se tienne le plus à l’écart possible de la politique. » Il a également précisé qu'il n'était pas question d'un boycott de l'équipe de France à ce stade. Son souhait est que l'équipe parte le 9 juin pour les États-Unis avec ambition.
Du côté allemand, le vice-président de la Fédération allemande de football (DFB), Oke Göttlich, a soulevé des questions sur la nécessité de discuter sérieusement du boycott. Il a déclaré : « Pour moi, ce moment est venu. » Il a fait référence aux boycotts olympiques des années 1980, soulignant que la menace actuelle est plus grande.
Ce débat public en Allemagne est alimenté par les tensions liées à la politique de Donald Trump envers l'Europe, notamment ses menaces de taxes douanières. Les dirigeants allemands se demandent comment répondre à ces provocations tout en préservant l'intégrité du sport.
Claude Le Roy, ancien entraîneur français, a également partagé son point de vue sur cette situation. Il s'est interrogé sur la nécessité d'appeler au boycott de la Coupe du monde 2026, en raison du comportement de Donald Trump envers le continent. Il a souligné que le président de la FIFA se vante d'être en accord avec Trump, ce qui complique les choses.
Le Roy a mis en lumière les implications que cela pourrait avoir sur le football et sur la perception du sport au niveau international. Il est essentiel de réfléchir à la manière dont le sport peut rester un vecteur d'unité face à des tensions politiques croissantes.
En somme, la question du boycott de la Coupe du monde 2026 soulève des débats passionnés en Europe. Philippe Diallo défend une position claire en faveur de l'unité sportive, tandis que d'autres, comme Oke Göttlich et Claude Le Roy, appellent à une réflexion plus profonde sur les implications politiques. Le sport doit naviguer dans ces eaux troubles tout en préservant son essence.