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« Ils ont proposé de le payer » : Rachida Dati maintient ses accusations graves contre « Complément d'enquête »

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Dati - « Ils ont proposé de le payer » : Rachida Dati maintient ses accusations graves contre « Complément d'enquête »

Accusations de Rachida Dati

Lors de son audition ce jeudi, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a fait des déclarations graves devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Elle a affirmé, sous serment, que le magazine France 2 aurait proposé de l’argent à un proche en échange d’un témoignage contre elle. Ces accusations mettent en lumière des pratiques douteuses dans le journalisme d'investigation.

Ce témoignage fait suite à un numéro de Complément d’enquête diffusé en juin 2025, où Rachida Dati était soupçonnée d'avoir reçu des honoraires non déclarés de GDF Suez. Une enquête pour corruption a été ouverte à ce sujet. Les journalistes de France 2 avaient alors qualifié ces accusations de faux et démenti avoir monnayé des témoignages.

Les échanges controversés

Rachida Dati a insisté sur le fait qu’elle possède des preuves des échanges qui auraient eu lieu entre un membre de sa famille et des journalistes. Elle a affirmé que ce proche avait été contacté par un tiers agissant pour le compte de l’émission. Selon elle, ce journaliste indépendant aurait proposé une compensation financière en échange d'informations.

Elle a déclaré : « Si vous avez des choses très à charge concernant Madame Dati, on est prêt même à vous indemniser ». Cette affirmation soulève des questions sur l'éthique journalistique et la neutralité des enquêtes menées par les médias. Rachida Dati a précisé qu’elle ne pouvait pas fournir ces échanges, respectant ainsi la volonté de son proche de rester discret.

Réactions et suite de l'enquête

La députée PS, Ayda Hadizadeh, a demandé à Rachida Dati de transmettre les preuves à la commission d’enquête. Cependant, la ministre a refusé, justifiant que ces échanges étaient privés et concernaient un tiers. Elle a exprimé son souhait de ne pas causer de désagrément à quelqu'un déjà en difficulté.

Le président de la commission d’enquête a annoncé qu'il consulterait la présidence de l’Assemblée nationale pour déterminer s’il pouvait exiger la production de ces échanges. L’objectif est d’obtenir ces informations avant l’audition des équipes de Complément d’enquête, prévue pour mercredi prochain.

Conclusion

Les accusations de Rachida Dati soulèvent des questions importantes sur les pratiques journalistiques et la transparence des enquêtes. Alors que la commission d’enquête continue ses travaux, il reste à voir comment cette affaire évoluera et quelles seront les conséquences pour les parties impliquées. La situation met en lumière les tensions entre le pouvoir politique et les médias.

Publié le : 6 février 2026
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