
Dans une déclaration conjointe publiée le 1er mars 2026, les gouvernements des États‑Unis, du Bahreïn, de la Jordanie, du Koweït, du Qatar, du Royaume d'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis ont fermement dénoncé une série d'attaques qui, selon eux, ont traversé la région.
Les frappes, qualifiées de lancées par la République islamique d'Iran, ont visé plusieurs pays : le Bahreïn, l'Irak — y compris la Région du Kurdistan irakien — la Jordanie, le Koweït, Oman, le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Ainsi, les autorités décrivent une campagne qui a employé tant des missiles que des drones et qui a affecté une vaste portion du ciel régional.
Pour les sept gouvernements signataires, ces actions sont « indiscriminées et imprudentes » ; en effet, la déclaration affirme qu'elles ont mis en danger des populations civiles et endommagé des infrastructures civiles. De plus, le texte considère que les actions de Téhéran constituent « une dangereuse escalade qui viole la souveraineté de plusieurs États et menace la stabilité régionale. »
Les auteurs de la déclaration dénoncent tout particulièrement le fait que des civils et des États qui ne participent pas aux hostilités aient été pris pour cible, qualifiant ce comportement « d'irresponsable et déstabilisateur ». Néanmoins, ils insistent sur le principe que la protection des populations et des infrastructures civiles doit rester au cœur de la réponse internationale.
Un point revient comme un leitmotiv tout au long du texte : l'unité. Les signataires affirment qu'ils « se tiennent unis dans la défense de nos citoyens, de notre souveraineté et de notre territoire » et réaffirment leur droit à la légitime défense face à ces attaques. De plus, ils saluent la coopération en matière de défense aérienne et antimissile, estimant qu'elle a « empêché des pertes en vies et des destructions bien plus importantes. »
La déclaration ne fournit pas de détails précis sur le nombre de victimes ni sur l'étendue exacte des dégâts, ce qui laisse plusieurs questions en suspens. Dans ce contexte tendu, les pays signataires réaffirment leur engagement pour la sécurité régionale et préviennent que la situation constitue une menace pour la stabilité du Moyen‑Orient.
En conclusion, la déclaration conjointe marque une condamnation collective et appelle à maintenir la vigilance : alors que le bilan et l'ampleur des dommages restent à établir, les gouvernements concernés mettent en avant la coopération défensive et la nécessité d'une réponse coordonnée pour éviter une nouvelle escalade.