
Un mauvais signal pour la situation économique du pays ? Les défaillances d’entreprises ont atteint 68 564 sur les douze mois achevés en décembre, selon un communiqué de la Banque de France. Cette augmentation de 3,5 % par rapport à 2024 représente un nouveau record. Cependant, il est important de noter que le nombre de défaillances reste quasiment stable par rapport au chiffre de novembre, qui était de 68 414.
Les défaillances ont toutefois augmenté dans la catégorie des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises. En décembre, elles ont atteint 63 contre 58 en novembre. De plus, une progression a été observée dans les services aux entreprises, les transports et l’hébergement-restauration. En revanche, d'autres secteurs d’activité sont restés stables.
Au total, le nombre de défaillances cumulées sur douze mois continue son mouvement de décélération. La Banque de France remarque qu’en novembre, la progression était de 4,6 %, ce qui indique une tendance à la stabilisation. Ce phénomène pourrait être interprété comme un signe d'amélioration dans certaines secteurs.
Il est également important de considérer que, malgré l'augmentation des défaillances, la population d’entreprises s’accroît. Selon les données de l’Insee, plus de 1,16 million d’entreprises ont été créées en 2025, représentant une hausse de 4,9 % par rapport à 2024. Cela montre une dynamique entrepreneuriale qui pourrait compenser les effets des défaillances.
Les chiffres récents soulèvent des questions sur la durabilité de cette croissance entrepreneuriale. Il est essentiel de surveiller les tendances économiques et d'évaluer comment les entreprises peuvent s’adapter à un environnement en constante évolution. La Banque de France continue de suivre ces développements de près.
En conclusion, bien que les défaillances d’entreprises aient atteint un nouveau record, il existe des éléments positifs à considérer. La création d’entreprises et la stabilisation des défaillances dans certains secteurs pourraient indiquer une résilience du tissu économique. Reste à voir comment ces dynamiques évolueront dans les mois à venir.