
Le dispositif qui favorise les échanges entre les armées et les collégiens ou lycéens suscite des critiques. Les syndicats enseignants demandent son abandon. Cette semaine, des élèves du lycée Jules-Ferry de Paris ont eu l'occasion de rencontrer des sapeurs-pompiers de la BSPP.
Lors de cette rencontre, les élèves ont assisté à l’appel des morts au feu et ont tiré des lances à incendie. Ces activités étaient adaptées à leur poids, ce qui a rendu l'expérience plus accessible. Ils ont également appris les rudiments des gestes de premiers secours.
Certains élèves ont tenté le test de la planche, conçu pour évaluer la condition physique des pompiers. Cette épreuve a été un moment fort de la journée, apportant une dimension ludique et compétitive. Les élèves de la 2nde 8 ont ainsi vécu un lundi matin à la fois sportif et instructif.
Cette expérience a eu lieu au sein de la caserne Blanche, proche de leur établissement. Ces heures passées avec les pompiers de la BSPP font partie d’un programme plus large. Ce programme est dédié à la classe de défense et de sécurité globales (CDSG).
Pour la troisième année consécutive, Alfred Amiot, professeur d’histoire-géographie, participe avec sa classe à ce partenariat. Ce dispositif, qui existe depuis 2005, a connu un développement significatif ces dernières années. Il vise à renforcer les liens entre l’Éducation nationale et les Armées.
En somme, les échanges entre les élèves et les sapeurs-pompiers de la BSPP offrent une opportunité unique d'apprentissage. Malgré les critiques des syndicats enseignants, ces initiatives continuent de se développer. Elles enrichissent l'expérience éducative des élèves et renforcent leur compréhension des métiers liés à la sécurité.