
Un incident électrisant a eu lieu au sein de l'Assemblée nationale, où le député insoumis David Guiraud a qualifié son collègue Meyer Habib de porc. Ce dernier a annoncé son intention de faire appel après avoir été relaxé en première instance pour injure publique à caractère antisémite. Les deux hommes ont échangé des invectives durant cette altercation.
La tension a rapidement monté entre les deux élus en mai 2024. Alors que Guiraud s'adressait à des journalistes, Habib a interrompu la discussion en s'adressant à la presse. Cette intervention a déclenché une série d'échanges acerbes, illustrant une hostilité croissante entre les deux parties.
David Guiraud a été accusé par Meyer Habib de tenir des propos antisémites. En réponse, Guiraud a exprimé son mépris pour ces accusations, affirmant qu'il n'avait jamais vu un cochon défendre un génocide. Cette déclaration a suscité des réactions vives, Habib allant jusqu'à le traiter de pourriture.
Sur BFMTV, Habib a déclaré vouloir porter plainte, qualifiant Guiraud de crapule antisémite. Il a souligné que traiter des Juifs de porcs constitue une des plus vieilles insultes antisémites. Guiraud, pour sa part, a présenté ses excuses à tous les cochons de France, marquant ainsi son indignation face aux accusations.
Suite à la décision de relaxe, Meyer Habib a exprimé son effarement et sa consternation. Il a questionné la justice française sur sa capacité à réagir face à des actes jugés inacceptables, surtout lorsqu'ils proviennent d'un élu. Habib a insisté sur la nécessité d'une réflexion plus profonde autour de ces incidents.
David Guiraud, quant à lui, a réaffirmé son opposition à la politique israélienne, déclarant que sa détermination demeurait intacte. Il a souligné que personne ne pourrait le faire taire, renforçant ainsi son engagement dans ce débat controversé.
Ce conflit entre David Guiraud et Meyer Habib met en lumière des tensions politiques et sociales profondes au sein de l'Assemblée nationale. Les échanges d'insultes et les accusations d'antisémitisme soulèvent des questions cruciales sur la liberté d'expression et les limites de la critique politique. La suite des événements sera à suivre de près, alors que les deux députés semblent déterminés à poursuivre leurs positions respectives.