
Wes Streeting, le secrétaire à la santé, est accusé d'avoir tenté un coup d'État à No 10, selon le Daily Telegraph. Cette accusation découle de la publication de messages avec l'ancien ambassadeur britannique aux États-Unis, Lord Peter Mandelson. Cela serait, selon le Telegraph, une tentative de neutraliser les obstacles dans une future course à la direction.
Lord Mandelson a été nommé à un moment où il était connu qu'il avait entretenu une relation avec Jeffrey Epstein après sa condamnation. Cette nomination fait l'objet d'un nouvel examen à la suite de la publication des derniers fichiers Epstein par le département de la justice américain. Selon des sources, Mandelson estime avoir été transparent lors du processus de vérification.
Le Times rapporte que le Premier ministre se bat pour sa position après avoir survécu à une tentative de le forcer à démissionner. Le leader du Parti travailliste écossais, Anas Sarwar, a appelé à son départ, mais d'autres ministres le soutiennent. Un ministre a même qualifié Sarwar de « cavalier » de Streeting.
Le Financial Times souligne que Starmer défie les appels à sa démission, tandis que ses alliés accusent Streeting d'aggraver la crise. La situation politique est tendue, avec des appels croissants à la démission du Premier ministre, qui doit maintenant plaider pour son avenir.
Le roi Charles III a annoncé que Buckingham Palace est prêt à soutenir la police concernant les allégations contre son frère, Andrew. Cette décision survient alors que le roi est hecklé lors d'une visite à Clitheroe à cause des liens d'Andrew avec Epstein. Le roi a exprimé sa préoccupation profonde face aux accusations.
Les journaux rapportent que cette intervention du roi est sans précédent. Les Princes et Princesses de Galles ont déclaré que leurs pensées sont axées sur les victimes. Cette situation met en lumière l'impact des fichiers Epstein sur la famille royale, suscitant des inquiétudes quant à leur réputation.
Le Daily Mirror décrit l'offre du roi d'assister la police comme une « bombe royale » pour Andrew. Les médias s'accordent à dire que cette déclaration est sans précédent et qu'elle pourrait avoir des conséquences significatives. Le Mail souligne que, bien que l'intervention soit importante, personne au sein de la famille royale n'a encore exprimé de regrets.
Le Financial Times rapporte que l'ambassade des États-Unis à Londres refuse des visas pour des infractions mineures remontant aux années 1970. Cela montre l'ampleur de la répression américaine en matière d'immigration, affectant de nombreux dirigeants d'entreprise.
La situation politique au Royaume-Uni est marquée par des accusations graves et des tensions croissantes. Wes Streeting fait face à des allégations de coup d'État, tandis que le roi Charles III prend position face aux allégations contre son frère. Ces événements soulignent les défis auxquels sont confrontés les dirigeants politiques et royaux dans un climat de crise et de scrutiny public.