
Donald Trump, qui envisage sérieusement une option militaire face à la répression des manifestations en Iran, a annoncé lundi une mesure significative. Tout pays commerçant avec l'Iran sera frappé de droits de douane de 25 % par les États-Unis. Cette menace a des implications majeures, surtout avec la Chine, principal partenaire commercial de l'Iran.
« Cette décision est décisive » et « prend effet immédiatement », a déclaré le président américain sur son réseau Truth Social. La situation en Iran est alarmante, avec plus de 600 morts signalés depuis le début de la contestation, selon une ONG.
La République islamique fait face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979. Les manifestations, qui ont éclaté en raison de diverses revendications sociales et politiques, sont réprimées avec une violence croissante.
Donald Trump a menacé à plusieurs reprises de « frapper très fort » l'Iran en cas de répression sanglante. Les rumeurs sur un passage à l'acte imminent se multiplient, accentuant les tensions entre les États-Unis et l'Iran.
« Les frappes aériennes sont l'une des nombreuses options à la disposition du commandant en chef », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Cette déclaration souligne la gravité de la situation et les intentions de l'administration Trump.
Malgré cela, elle a également affirmé que « la diplomatie reste la première option pour le président ». Toutefois, l'option militaire semble être celle qui est actuellement privilégiée par l'administration.
Les tensions entre les États-Unis et l'Iran continuent de s'intensifier, alors que Donald Trump adopte une position ferme. Les menaces de droits de douane et les considérations militaires soulignent un climat de crise. La communauté internationale observe avec inquiétude l'évolution de cette situation complexe.