
Un homme d'affaires, Jagjivan Ram, a admis avoir envoyé des e-mails grossièrement offensants à l'ancienne secrétaire d'État, Suella Braverman. Âgé de 65 ans, Ram a plaidé coupable à deux chefs d'accusation en vertu de la Loi sur les communications malveillantes au tribunal des magistrats de Birmingham. Il a été ordonné de ne pas contacter Braverman avant l'audience de condamnation prévue le 22 avril.
Les deux accusations stipulent qu'il a envoyé des e-mails à Braverman, alors députée conservatrice de Fareham et Waterlooville dans le Hampshire, à des dates distinctes en juin 2024. Ces e-mails étaient décrits comme étant de nature indécente ou grossièrement offensante, ayant pour but de provoquer du stress ou de l'anxiété chez la destinataire.
Ram, originaire de Waste Lane à Balsall Common, près de Solihull, a été libéré sous caution. Ce dernier a récemment quitté les conservateurs pour rejoindre Reform UK.
Au tribunal, après ses plaidoyers, Ram a déclaré au juge de district Wain : "Je n'étais pas conscient en détail de la raison pour laquelle j'envoyais ces e-mails... d'un point de vue moral, ce n'est pas moi." Il a également mentionné que cela signifiait que sa carrière était désormais terminée.
Son avocat, Ed Ball, a indiqué que Ram avait une "confusion" sur ce qui avait été dit, en raison des médicaments prescrits. "Je ne vous garantis pas le résultat, mais il est essentiel que le tribunal sache tout sur vous pour vous condamner de manière juste," a-t-il été informé.
Le juge a précisé que Ram n'avait pas eu de problèmes judiciaires dans sa vie. Il a exprimé l'espoir que l'audience de condamnation se déroule sans nouvelles accusations. Ram a été averti de l'importance de cette situation pour son avenir.
Cette affaire met en lumière les conséquences des communications malveillantes. Les actions de Jagjivan Ram ont non seulement affecté sa vie personnelle, mais aussi sa carrière. Le tribunal attend désormais d'entendre les détails lors de l'audience de condamnation.