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Violences sexuelles à l'école : l'institut Bétharram, visé par plus de 200 plaintes, va fermer.

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Scandale à l'école Notre-Dame de Bétharram

Visée par plus de 200 plaintes d’anciens élèves pour des violences commises depuis les années 50, l'école catholique privée Notre-Dame de Bétharram pourrait fermer. Ce scandale a fragilisé la position de François Bayrou, ex-Premier ministre et élu de la région. La fédération des OGEC a annoncé la fermeture de l'établissement pour l'été prochain.

Violences et abus

Au moins 217 plaintes ont été déposées par d'anciens élèves, victimes de violences et d'abus sexuels. Vincent Guéret, président de la fédération des OGEC, a déclaré que le nom "Bétharram" devait être oublié. À partir de l'année prochaine, l'établissement n'accueillera plus d'élèves, après avoir changé de nom en 2009 pour "Beau rameau".

Cependant, le secrétariat de l’Enseignement catholique a précisé qu’il n’était « pas question de fermeture » à ce stade. L'été dernier, 17 nouvelles plaintes avaient été déposées par un collectif de victimes, faisant état de violences physiques et d’actes de torture.

Témoignages des victimes

Les récits des victimes incluent des scènes de tabassage par des surveillants, ainsi qu'un élève de 12 ans contraint de dormir dans son lit plein d'urine. D'autres plaintes évoquent des piqûres d’eau et des punitions collectives. Un enfant de 10 ans a même eu la lèvre fendue suite à un coup porté par le surveillant général.

Ce scandale a également eu des répercussions sur François Bayrou, accusé d'avoir ignoré les premières alertes dans les années 1990. Sa fille, scolarisée dans l'établissement, a témoigné avoir été victime de violences de la part d'un surveillant religieux.

Conséquences et réflexions

Alain Esquerre, président d'un collectif de victimes, a souligné que l'attitude de la congrégation et du chef d'établissement était inacceptable. Il a indiqué que cette année, il n'y avait que cinq élèves en terminale S, en raison des retombées du scandale. Il est impératif de tourner la page par respect pour toutes les victimes.

Conclusion

La fermeture de l'école Notre-Dame de Bétharram semble inévitable face à l'ampleur des accusations. Il est crucial que ces événements soient pris au sérieux pour protéger les futures générations. Ce scandale met en lumière la nécessité d'une réflexion profonde sur la sécurité et le bien-être des élèves dans les établissements scolaires.

Publié le : 23 janvier 2026
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