
À environ 500 jours du premier tour de l’élection présidentielle, les calculs commencent à fuser. Le Rassemblement national, représenté par Marine Le Pen ou Jordan Bardella, fait toujours la course en tête. Un nouveau sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune indique que cette formation d’extrême droite obtiendrait 35 % des suffrages si le scrutin avait lieu dimanche.
Dans une hypothèse testée en avril, opposant Jordan Bardella pour le RN, Edouard Philippe pour le camp présidentiel, Jean-Luc Mélenchon (LFI), Raphaël Glucksmann pour le PS, et Bruno Retailleau pour LR, les résultats sont révélateurs. Jordan Bardella recueillerait 35 % des intentions de vote, tandis qu’Edouard Philippe enregistrerait 15,5 %.
Jean-Luc Mélenchon suivrait avec 12,5 %, Raphaël Glucksmann à 11 % et Bruno Retailleau à 8 %. À noter que Philippe Poutou (NPA) n’est plus testé dans ce sondage, ce qui modifie les dynamiques.
Derrière les leaders, Éric Zemmour (Reconquête) est crédité de 4,5 % des voix, tout comme Marine Tondelier (Les Écologistes). Dominique de Villepin et Fabien Roussel (PCF) obtiennent chacun 3 %. Ce paysage politique est en constante évolution, avec des candidats qui cherchent à se démarquer.
Olivier Faure est à 5,5 % et François Hollande à 6,5 %. Les configurations testées par le sondage incluent divers candidats, permettant d'évaluer les forces en présence.
Les deux candidats du RN, Jordan Bardella et Marine Le Pen, font quasiment jeu égal. Jordan Bardella est crédité de 35 à 37,5 % des suffrages, tandis que Marine Le Pen se situe à 34 %. Dans le camp macroniste, Edouard Philippe conserve l’avantage malgré une légère glissade.
Les scores d’Edouard Philippe varient entre 15,5 et 19,5 %, tandis que Gabriel Attal et Gérald Darmanin suivent avec 12,5 % et 7 % respectivement. Ces dynamiques montrent un paysage électoral en pleine mutation.
À gauche, Jean-Luc Mélenchon semble en dynamique, disputant la 3e place à Raphaël Glucksmann. Les scores de Mélenchon se situent autour de 12-13 %, et il est même donné ex-aequo à la deuxième place avec Glucksmann dans certaines hypothèses.
Raphaël Glucksmann apparaît comme le meilleur candidat pour le PS, crédité de 11 à 13 % des voix. Il devance largement Olivier Faure et François Hollande, ce qui reflète un changement dans les priorités des électeurs.
Le sondage, réalisé les 30 et 31 octobre auprès d’un échantillon de 1 501 personnes, met en lumière les tendances actuelles à moins de 500 jours de l’élection. La marge d’erreur est de plus ou moins 3 %, ce qui souligne l’importance de ces résultats dans le contexte politique actuel. Les candidats doivent maintenant affiner leurs stratégies pour séduire l’électorat.