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Le Premier ministre ordonne une enquête sur les allégations selon lesquelles un think tank du Parti travailliste aurait payé une entreprise pour enquêter sur un journaliste.

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enquête - Le Premier ministre ordonne une enquête sur les allégations selon lesquelles un think tank du Parti travailliste aurait payé une entreprise pour enquêter sur un journaliste.

Introduction

Le Premier ministre a ordonné une enquête du Cabinet Office concernant le ministre Josh Simons. Cette décision fait suite à des allégations selon lesquelles Labour Together, le groupe qu'il dirigeait auparavant, aurait commandé un rapport sur un journaliste. Cette situation soulève des questions sur l'intégrité et la transparence au sein du parti.

Les allégations contre Josh Simons

Labour Together, qui a aidé Sir Keir Starmer à devenir leader du Labour, a versé au moins 30 000 £ à APCO Worldwide. Ce montant était destiné à "investiguer la provenance, le financement et les origines" d'un article du Sunday Times concernant des dons non déclarés. Simons a déclaré qu'APCO avait "dépassé" le cadre de la mission initiale en incluant des informations "inutiles".

Les partis d'opposition demandent la démission de Simons pendant que l'enquête est en cours. Kevin Hollinrake, président du parti, a suggéré que le Labour Party devrait également "examiner sa relation avec Labour Together" à la lumière de ces accusations graves.

Le contenu du rapport d'APCO Worldwide

Le rapport d'APCO Worldwide, dont le BBC n'a pas eu accès dans son intégralité, aurait inclus des informations sur les croyances juives du journaliste Gabriel Pogrund. De plus, il aurait suggéré que ses précédents articles, en particulier ceux sur la famille royale, "pourraient être perçus comme déstabilisants" pour le Royaume-Uni.

Ce rapport aurait été rédigé par un ancien employé du Sunday Times travaillant maintenant pour APCO. Dans un contrat adressé à Simons, APCO a convenu d'examiner "la provenance, le financement et les origines" des reportages du Sunday Times.

Réactions au sein du Labour Party

Alison Phillips, directrice générale de Labour Together, a exprimé son engagement à maintenir des normes élevées de probité. Elle a reconnu que les allégations récentes étaient "choquantes" et ont suscité de vives inquiétudes parmi les membres. Phillips a affirmé qu'il était inacceptable que des enquêteurs s'intéressent aux sources des journalistes.

Le rédacteur en chef du Sunday Times, Ben Taylor, a critiqué les "excuses" des dirigeants de Labour Together, soulignant que les conclusions du rapport avaient été largement discutées à Westminster. Cela a soulevé des doutes sur l'intégrité du journal et de ses journalistes.

Appels à une enquête indépendante

Des voix au sein du Labour, comme le député John McDonnell, ont appelé à une enquête sérieuse sur les allégations. Il a souligné que le Labour Party devait "prendre la situation en main". D'autres, comme Richard Burgon, ont demandé une enquête indépendante, estimant que le Cabinet Office ne devrait pas enquêter sur l'un de ses propres ministres.

La porte-parole du Cabinet Office pour les Liberal Democrats, Lisa Smart, a également suggéré que Simons devrait "se retirer temporairement" pendant l'enquête. Cela met en lumière les tensions au sein du parti concernant la gestion de cette affaire.

Conclusion

La situation entourant Josh Simons et Labour Together soulève des questions cruciales sur la transparence et l'éthique au sein du Labour Party. Alors que l'enquête du Cabinet Office se poursuit, il est essentiel que toutes les parties impliquées agissent avec intégrité et responsabilité. L'avenir du parti pourrait dépendre de la manière dont cette affaire sera résolue.

Publié le : 16 février 2026
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