
Les erreurs d'arbitrage par l'assistant vidéo, ou VAR, ont connu une hausse significative au cours de la première moitié de la saison de la Premier League. Des données collectées par la BBC révèlent une augmentation de 30 % des erreurs, passant de 10 à 13 par rapport à la saison précédente.
Cette saison, les erreurs sont principalement dues à des interventions manquées, qui ont augmenté de sept à onze. En revanche, les interventions incorrectes ont diminué de trois à deux. Cela montre une amélioration par rapport aux saisons précédentes, où 20 erreurs avaient été enregistrées à ce stade en 2023-24.
Le panel des Key Match Incidents (KMI) a également noté une augmentation des erreurs sur le terrain qui n'ont pas atteint le seuil de clarté pour une intervention du VAR, passant de 12 à 15. Cela souligne l'importance d'une analyse approfondie des décisions prises par les arbitres.
Le panel KMI se réunit chaque semaine pour examiner les décisions, y compris les buts, les penalties et les cartons rouges. Composé de cinq membres, il inclut trois anciens joueurs ou entraîneurs, ainsi qu'un représentant de la Premier League et des arbitres professionnels.
Ce panel a été créé pour évaluer la performance des arbitres en se basant sur les lois du jeu et les attentes de la Premier League. Il est important de noter que le panel ne juge pas chaque incident comme le ferait un fan ou un entraîneur, ce qui peut expliquer des différences d'opinion sur certaines décisions.
Parmi les erreurs les plus marquantes, on trouve le carton rouge non attribué à Marcos Senesi lors du match Liverpool-Bournemouth. Le panel a estimé qu'il s'agissait d'une opportunité de but évidente qui aurait justifié une expulsion.
Un autre incident notable a eu lieu lors du match Chelsea-Fulham, où un but de Josh King a été annulé à tort en raison d'une faute non avérée. Cette décision a conduit à la suspension du VAR impliqué, illustrant l'impact des erreurs sur le déroulement des matchs.
Les erreurs de VAR ont affecté plusieurs clubs, notamment Bournemouth, Brentford et Manchester United, chacun ayant subi deux erreurs. Ces décisions controversées soulèvent des questions sur l'équité des matchs et les résultats finaux.
En revanche, des clubs comme Chelsea ont bénéficié d'erreurs, ce qui a pu influencer des résultats de manière significative. Cela démontre que les décisions du VAR ne touchent pas seulement le déroulement du match, mais aussi les classements et les performances des équipes.
Les erreurs du VAR continuent de susciter des débats au sein de la Premier League. Bien que des progrès aient été réalisés, la nécessité d'améliorer la précision des décisions reste cruciale. La saison actuelle montre que les erreurs d'arbitrage vidéo peuvent avoir un impact considérable sur le jeu et les résultats des équipes.