
Le maire de Nice, Christian Estrosi, a dénoncé des rumeurs malveillantes à son encontre. En effet, il a démenti, avec un certificat médical, les allégations selon lesquelles il serait atteint de la maladie de Parkinson. Il a qualifié ces accusations de « jeu dégueulasse » à un mois des élections municipales.
Dans une déclaration à la presse, Estrosi a exprimé son indignation face à cette situation. Il a révélé que, depuis trois semaines, il reçoit des questions de journalistes sur sa santé. Il a même rapporté qu'une question a été posée à sa compagne dans un salon de coiffure, ce qui montre l'ampleur de la rumeur.
Pour contrer ces rumeurs, Christian Estrosi a remis aux journalistes un courrier d'un neurologue. Ce document stipule qu'après examen, il n'y a « aucun argument anamnestique ni clinique » en faveur d'une maladie de Parkinson. Cette clarification vise à rassurer ses électeurs et à mettre fin aux spéculations.
Estrosi a également abordé d'autres rumeurs concernant une prétendue séparation avec son épouse. Il a qualifié ces allégations de « pur fantasme » et a dénoncé les « méthodes ignobles » utilisées par ses adversaires, sans nommer directement Éric Ciotti, son principal concurrent.
Le maire a souligné l'impact de ces rumeurs sur sa famille, en particulier sur sa fille de 8 ans. Il a expliqué qu'il a dû lui dire que son père n'était pas malade, ce qui a nécessité des explications et du réconfort chaque soir. Cette situation met en lumière la pression que subissent les candidats durant les campagnes électorales.
Estrosi a affirmé qu'il ne laisserait rien passer face à ces attaques. Il a insisté sur le fait que ces méthodes sont ignobles et nuisent à sa famille. Cela montre à quel point les enjeux personnels peuvent se mêler aux ambitions politiques.
Le conflit entre Estrosi et Ciotti s'est intensifié récemment. Les deux hommes, qui étaient autrefois alliés, s'accusent mutuellement de méthodes déloyales. Chaque nouveau colistier présenté par l'un des candidats fait l'objet d'attaques, ce qui alimente la tension entre les deux camps.
En parallèle, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nice. Cette enquête concerne des soupçons de favoritisme et de corruption liés à une commande de masques chirurgicaux durant l'épidémie de Covid-19. La ville a confirmé avoir passé une commande pour un montant de 1,1 million d'euros, tout en affirmant n'avoir « aucun lien contractuel » avec la société impliquée.
La situation politique à Nice est marquée par des rumeurs et des accusations mutuelles. Christian Estrosi, en tant que maire sortant, tente de défendre son honneur et celui de sa famille face à des attaques jugées malveillantes. Alors que les élections approchent, la tension entre les candidats risque d'augmenter, rendant la campagne encore plus compétitive.