
Dans un contexte de précarité croissante chez les étudiants, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé une mesure significative. Il s'agit de la généralisation du repas universitaire à 1 euro pour tous les étudiants. Cette initiative vise à alléger le fardeau financier des jeunes en difficulté.
La promesse du Premier ministre survient lors des discussions sur le budget 2026. Manon Moret, secrétaire adjointe de l’Unef, souligne que cette mesure a déjà fait ses preuves. En effet, elle a été mise en place entre septembre 2020 et juillet 2021, durant l'épidémie de Covid.
Initialement, le repas à 1 euro était accessible à tous, mais a ensuite été limité aux seuls boursiers. Cette généralisation prévue pour mai 2024 représente un changement significatif dans la politique de soutien aux étudiants.
Le coût estimé de cette mesure est de 90 millions d'euros. Actuellement, le prix d'un repas complet au Crous s'élève à 3,30 euros. Cela signifie une économie de 2,30 euros pour les étudiants non boursiers.
Bien que cette initiative soit appréciée, Manon Moret met en garde contre le risque que cela ne soit qu'un coup de communication. Elle insiste sur l'importance d'une véritable ligne budgétaire pour assurer la durabilité de cette mesure.
Les étudiants accueillent cette annonce avec prudence. Bien que le repas à 1 euro soit un pas dans la bonne direction, beaucoup estiment que cela ne suffira pas à éradiquer la précarité étudiante. Les besoins sont encore nombreux et variés.
Les organisations étudiantes continuent de plaider pour des solutions plus globales. Elles souhaitent que le gouvernement prenne en compte la situation difficile de nombreux jeunes en France.
La généralisation du repas universitaire à 1 euro est une mesure attendue qui pourrait alléger le quotidien de nombreux étudiants. Cependant, il reste essentiel de suivre son évolution et de s'assurer qu'elle ne soit pas simplement une réponse temporaire à une crise. Les étudiants espèrent des actions durables pour améliorer leur situation.