Le gouvernement sud-africain a lancé un avertissement sérieux aux jeunes femmes concernant les campagnes de recrutement sur les réseaux sociaux. Ces campagnes, qui promeuvent des opportunités d'emploi à l'étranger, sont devenues virales. Des influenceurs sud-africains, comme Cyan Boujee, ont partagé des vidéos attirantes, mais les autorités mettent en garde contre ces offres.
Plusieurs vidéos en ligne présentent des offres d'emploi pour les jeunes femmes en Russie. L'une des vidéos les plus discutées provient de l'influenceuse Cyan Boujee, qui a récemment été retirée de son compte TikTok. Dans cette vidéo, elle parle d'un programme de deux ans destiné aux femmes souhaitant acquérir des compétences professionnelles.
Les jeunes Sud-Africains sont de plus en plus désespérés face au chômage. Dans la vidéo de Boujee, tournée à Tatarstan, elle montre le logement prévu pour les recrues. Elle décrit le programme comme un nouveau départ, affirmant que les filles sont traitées équitablement, peu importe leur origine.
Le gouvernement sud-africain exprime une inquiétude profonde quant à cette tendance des influenceurs promouvant des emplois à l'étranger. Clayson Monyela, responsable de la diplomatie publique, a averti les jeunes, en particulier les filles, de ne pas céder à des offres d'emploi étrangères non vérifiées. Il a conseillé de toujours vérifier ces opportunités.
Des allégations ont émergé selon lesquelles certaines recrues à Tatarstan auraient été envoyées dans des usines d'armement, produisant des drones utilisés dans le conflit en Ukraine. Cela soulève des questions éthiques sur le programme de recrutement.
Un rapport de l'Initiative mondiale contre la criminalité organisée transnationale a examiné le programme de "début". Il a révélé que les recrues sont souvent attirées par des mensonges sur la nature du travail et les conditions d'emploi. Le rapport indique que l'objectif principal est de soutenir la production de drones.
La majorité des travailleurs sont impliqués directement dans la production de drones, tandis que d'autres occupent des postes de soutien, tels que nettoyeurs et traiteurs. Cette situation soulève des préoccupations sur l'exploitation potentielle des jeunes femmes en quête d'emploi.
Les jeunes femmes sud-africaines doivent être prudentes face aux offres d'emploi à l'étranger, surtout celles promues sur les réseaux sociaux. Le gouvernement et les experts conseillent de rester vigilants et de toujours vérifier les opportunités avant de s'engager. La sécurité et le bien-être des jeunes doivent rester une priorité dans la recherche d'emploi.