Le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Mike Waltz, a été au cœur d'une controverse. Selon le Washington Post, il aurait utilisé son compte Gmail privé pour des discussions officielles. Cette révélation survient après une faille de sécurité impliquant des proches du président Donald Trump.
Une semaine avant la révélation, des conversations sur des attaques contre les Houthis au Yemen avaient eu lieu sur la messagerie Signal. Ce service, bien que sécurisé, a soulevé des inquiétudes quant à la protection des informations sensibles. Le Washington Post souligne que Gmail est moins sécurisé que Signal.
Mike Waltz est accusé d'avoir invité le journaliste Jeffrey Goldberg à participer à des discussions. Bien que des informations peu sensibles aient été partagées, un de ses collaborateurs a utilisé Gmail pour des conversations techniques sur des sujets militaires sensibles. Cela a suscité des inquiétudes parmi les responsables.
Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Brian Hughes, a déclaré n'avoir trouvé aucune preuve que les allégations soient fondées. Selon lui, "l'incident est clos" et la confiance envers Mike Waltz demeure intacte. La porte-parole de la présidence, Karoline Leavitt, a également soutenu cette position.
Cette situation rappelle les accusations portées contre Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle de 2016. Elle avait été critiquée pour avoir utilisé sa boîte mail personnelle au lieu d'un serveur sécurisé. Malgré les controverses, elle n'a jamais été poursuivie.
Cette affaire met en lumière des questions de sécuité des informations au sein de l'administration américaine. Les implications de l'utilisation de comptes privés pour des discussions officielles soulèvent des préoccupations. Les autorités continuent d'affirmer leur confiance envers Mike Waltz, mais le débat sur la sécurité des communications persiste.