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Le gouvernement N.w.t. ne mettra pas en œuvre le programme fédéral de rachat d'armes à feu

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Le gouvernement des T.N.-O. ne gérera pas le programme de rachat d'armes fédéral

Pour certains résidents des T.N.-O., participer au programme de rachat d'armes fédéral pourrait s'avérer compliqué. Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest a annoncé qu'il ne gérera pas ce programme. Cela laisse les propriétaires d'armes, comme Kelly Pierce, dans l'incertitude.

Les implications pour les propriétaires d'armes

Kelly Pierce, résidente de Yellowknife, possède un M1 Carbine de Plainfield Machine. Cette arme figure sur la liste des armes interdites au Canada, et fait partie du programme de rachat d'armes fédéral. Elle utilise cette arme pour le tir sur cible et se sent frustrée par la situation actuelle.

Les propriétaires doivent "se débarrasser de manière sécurisée ou désactiver définitivement leurs armes de style assaut" avant le 30 octobre. Sans cela, ils risquent des poursuites pénales pour possession illégale d'une arme prohibée. Cependant, le gouvernement territorial ne fournira pas d'orientation claire sur la façon de procéder.

La position du gouvernement des T.N.-O.

Un communiqué de presse du gouvernement des T.N.-O. a également précisé que les RCMP ne participeraient pas au programme. Le communiqué indique que le gouvernement a maintenu une communication continue avec Public Safety Canada et a confirmé qu'il ne gérera pas le programme.

Les défis logistiques dans le territoire, notamment le manque de prestataires de services locaux, ont conduit à la décision d'autoriser les propriétaires d'armes à utiliser des kits de retour par courrier. Cependant, les détails sur ce processus restent flous.

Les défis du retour d'armes

Jonathan Rocheleau, président du Yellowknife Shooting Club, souligne les difficultés de retourner une arme dans les T.N.-O. Il a tenté de rendre certaines armes aux RCMP l'automne dernier, mais la police ne s'est jamais présentée.

Il est crucial de faciliter le processus de désactivation des armes, car sans cela, le risque d'accidents augmente. Rocheleau avertit que si les armes ne sont pas correctement désactivées, elles pourraient être retrouvées et remises en état de fonctionner.

Réactions des leaders communautaires

Le chef de Dettah, Ernest Betsina, a critiqué le programme fédéral lors de l'Assemblée nationale des Premières Nations. Il a exprimé son indignation face à l'imposition de nouvelles restrictions sur les membres de la communauté.

Le gouvernement des T.N.-O. a également appelé à une communication claire entre le gouvernement fédéral et les gouvernements autochtones concernant le programme de rachat. Les préoccupations des communautés doivent être prises en compte.

Réponses des députés locaux

Le bureau de la députée des T.N.-O., Rebecca Alty, a déclaré que le programme de rachat vise à retirer les armes de style assaut conçues pour causer des dommages maximaux. Il ne s'agit pas de restreindre la chasse ou le tir sportif.

Les propriétaires d'armes locales continuent de s'interroger sur les implications de ce programme, alors que le gouvernement fédéral ne semble pas répondre à leurs préoccupations.

Conclusion

La situation actuelle concernant le programme de rachat d'armes fédéral dans les T.N.-O. soulève de nombreuses questions. Les propriétaires d'armes se retrouvent dans un flou juridique et logistique. Il est essentiel que les autorités clarifient les étapes à suivre pour assurer la sécurité de tous.

Publié le : 26 janvier 2026
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