BUENODIA

L'UE se prépare à tous les scénarios face aux retournements de Trump sur le Groenland : "Il ne faut pas se faire d'illusions trop tôt"

Sports et LoisirsParapharmacie
Groenland - L'UE se prépare à tous les scénarios face aux retournements de Trump sur le Groenland : "Il ne faut pas se faire d'illusions trop tôt"

Introduction

Les dirigeants européens présents à Davos prennent très au sérieux les exigences du président des États-Unis, Donald Trump. Son discours sur l'annexion du Groenland a suscité des inquiétudes. Bien qu'ils se réjouissent de l'ouverture d'une voie de négociation au sein de l'OTAN, ils se préparent à tous les scénarios possibles.

Préparations Européennes

Les leaders de l'UE analyseront la réponse à apporter ce jeudi. Plusieurs outils peuvent être utilisés progressivement selon les actions de Washington. Un haut responsable européen a souligné qu'il est crucial de rester vigilant face aux changements d'opinion de Trump. Le ministre allemand des Finances, Lars Klingbeil, a résumé la situation en disant qu'il ne faut pas se faire trop d'illusions.

La priorité de l'Europe reste un accord. Pour cela, l'UE propose un pacte garantissant la sécurité arctique, assurant à Trump qu'il n'y a pas de risques concernant le Groenland, qui appartient toujours à Danemark. Cependant, la réaction de Trump, qui exige des négociations impossibles sur la cession de souveraineté, pousse l'UE à se préparer à d'éventuelles représailles.

Réactions des Dirigeants

Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a clairement indiqué qu'il n'y aurait pas de discussions sur la cession de souveraineté. "Nous ne pouvons pas négocier là-dessus", a-t-il affirmé. Toutefois, il a noté le point positif que Trump, au moins pour l'instant, exclut l'utilisation de la force.

La vice-première ministre suédoise, Ebba Busch, a également souligné l'importance de maintenir la position européenne. Le président français, Emmanuel Macron, et la présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, ont insisté sur le fait que la cession du Groenland n'est pas négociable, car il fait partie de l'UE.

Conséquences Économiques

Pour le moment, l'UE évite d'imposer de nouveaux tarifs douaniers. Cependant, elle se prépare à de nouvelles menaces à l'avenir. Un frein à la ratification de l'accord tarifaire avec Trump a été décidé, malgré son humiliation pour l'UE. Cet accord avait abouti à des tarifs douaniers très atténués.

Les ministres de l'Économie ont également préparé des représailles tarifaires contre les États-Unis. Ces nouvelles taxes pourraient cibler des produits tels que l'aviation, les voitures et des aliments comme le whisky bourbon et le jus d'orange, pour un montant total de 90 milliards.

Réponse de Washington

Le secrétaire au Commerce, Howard Lutwick, a averti à Davos que si l'UE prend de telles mesures, la réponse de Washington sera encore plus dure. Lutwick a même provoqué un incident lors d'un dîner privé, où son agressivité a conduit Christine Lagarde à quitter la salle.

Macron a proposé d'explorer un mécanisme de contre-coercition, permettant à l'UE de restreindre l'accès au marché européen pour les entreprises américaines. Le ministre espagnol de l'Économie, Carlos Cuerpo, a ajouté que toutes les options sont sur la table pour faire face à la situation.

Conclusion

La montée de la tension entre l'UE et les États-Unis est évidente. L'UE se déclare prête à défendre ses intérêts et ceux de ses États membres. Malgré l'agressivité croissante de Trump, l'UE espère parvenir à un accord bénéfique pour tous. La situation reste délicate, et les dirigeants européens doivent naviguer avec prudence.

Publié le : 22 janvier 2026
ParapharmacieSports et LoisirsHigh TechMaison déco
Maison décoHigh Tech