
Le terme "guerre civile au sein du Parti Travailliste" est sur toutes les lèvres, suite à la décision du comité dirigeant d'interdire au maire de Manchester, Andy Burnham, de se présenter aux élections parlementaires à Gorton et Denton. Cette situation a suscité des réactions vives au sein même du parti, avec des membres qui dénoncent cette décision.
Selon le Times, cette action a amené Sir Keir Starmer à ignorer les recommandations de figures éminentes de son propre parti. Ed Miliband, Angela Rayner et Lucy Powell ont tous plaidé pour que Burnham puisse participer à cette élection, soulignant le risque que le Parti Travailliste perde ce siège au profit de Reform UK.
Le Daily Mail rapporte que des avertissements ont été émis à l'encontre du Premier ministre, indiquant que sa décision de bloquer le retour de Burnham pourrait précipiter sa propre chute. Cela pourrait également augmenter les chances d'un défi à sa direction.
Des voix comme celle de Karl Turner, député travailliste, ont exprimé que cette décision entraînera "beaucoup de saignements" au sein du parti. Les tensions montent, et le climat devient de plus en plus instable.
Sir Keir Starmer fait face à ce que certains considèrent comme sa "plus grande guerre civile au sein du Parti Travailliste". Le Express souligne que la situation pourrait avoir des conséquences désastreuses pour son leadership, surtout avec les élections locales qui approchent.
La Telegraph parle d'une révolte ouverte au sein du parti, avec une lettre circulant parmi les députés qui critique la décision prise par un petit groupe à Londres. Ce climat de mécontentement pourrait sérieusement compromettre la position de Starmer.
Parallèlement, le Financial Times rapporte une montée des tensions à l'égard de Donald Trump, suite à la mort d'une seconde personne à Minneapolis. Des républicains de premier plan, comme le gouverneur de l'Oklahoma, Kevin Stitt, ont publiquement condamné cette violence.
Les démocrates menacent d'une seconde fermeture du gouvernement, tandis que l'ancien président Barack Obama a qualifié cette situation de "signal d'alarme pour chaque Américain". Cette déclaration marque une intervention publique rare qui pourrait influencer le climat politique actuel.
En résumé, la situation au sein du Parti Travailliste est tendue, avec des divisions croissantes qui pourraient avoir des répercussions sur l'avenir de Sir Keir Starmer. D'un autre côté, les tensions aux États-Unis ajoutent une couche de complexité à la dynamique politique actuelle. La suite des événements sera à surveiller de près.