
La tragédie survenue dans un bar en Suisse a profondément touché les esprits. Cependant, parmi les étudiants que nous avons interrogés, peu envisagent de changer leurs habitudes. Léonard, étudiant de 19 ans, admet qu'il n'a pas l'habitude d'aller en boîte de nuit. Pour lui, cette expérience est rare et il considère que la vie continuera malgré tout.
Il évoque l'incendie meurtrier à Crans-Montana, qui a eu lieu la nuit du Nouvel An, et reconnait que cela aura un impact mental sur lui. « Cela va jouer sur le mental, au moins pour les trois ou quatre mois à venir », confie-t-il. Il prévoit de réfléchir à deux fois avant de sortir, surtout dans des lieux souterrains.
Hector, un autre étudiant parisien, partage une opinion similaire. Bien qu'il ne soit pas un fervent fêtard, il a déjà fréquenté des boîtes de nuit, comme le Duplex. Pour lui, le drame en Suisse aura un impact modéré sur les comportements des jeunes. Il estime que, malgré la tragédie, les sorties nocturnes resteront une partie de la vie étudiante.
Les jeunes semblent conscients des risques, mais cela ne les empêche pas de vouloir profiter de la vie nocturne. Hector pense que l'événement est très rare et que les gens finiront par retrouver leurs habitudes. La peur peut influencer temporairement, mais elle ne suffira pas à arrêter les sorties.
La sécurité dans les établissements nocturnes est un sujet de préoccupation croissante. Les étudiants, tout en étant conscients des dangers, continuent à fréquenter ces lieux. Léonard et Hector illustrent cette dualité : un mélange de préoccupations et de désir de vivre des expériences.
Les établissements doivent redoubler d'efforts pour assurer la sécurité de leurs clients. Cela inclut des mesures telles que des contrôles de sécurité renforcés et des formations pour le personnel. Les jeunes espèrent que ces changements contribueront à rendre les sorties nocturnes plus sûres.
En somme, bien que la tragédie à Crans-Montana ait suscité des réflexions parmi les étudiants, la plupart d'entre eux ne prévoient pas de changer leurs habitudes. Ils restent attachés à leur vie nocturne, tout en étant conscients des risques. La vie reprendra son cours, mais avec une vigilance accrue sur la safety dans les établissements nocturnes.