
Dans un monde où l'image corporelle est souvent valorisée, de nombreuses personnes cherchent des solutions rapides pour perdre du poids. Gabriela, avocate brésilienne, représente un exemple frappant de cette quête. Après avoir lutté pour perdre du poids pendant la pandémie de Covid, elle a décidé d'essayer des injections de perte de poids, une décision qui a changé sa vie.
Gabriela a essayé divers régimes et exercices intensifs sans succès. À 76 kg pour 1,69 m, elle se sentait frustrée. Elle a entendu parler des injections de perte de poids par des amis et a décidé de tenter sa chance. Sans prescription, elle a commencé à utiliser Ozempic en février 2024.
Les résultats ont été presque immédiats pour Gabriela. Elle se souvient : "C'était surréaliste." Cependant, cette transformation n'a pas duré. Lorsque les injections ont été arrêtées, le poids est revenu progressivement. Gabriela a alors commencé un cycle d'utilisation des injections selon son apparence.
Les médecins mettent en garde contre l'utilisation des injections sans supervision médicale. Gabriela, avec un IMC de 26,6, n’avait pas de besoin médical justifiant ce traitement. Les experts soulignent que ces médicaments sont destinés à des conditions comme le diabète, et non à des fins esthétiques.
Les effets secondaires courants incluent des nausées et des douleurs abdominales. Gabriela a ressenti des douleurs légères, qu'elle attribue à son alimentation et à la consommation d'alcool. Perdre du muscle est également un risque, surtout pour ceux qui sont déjà minces.
Gabriela alterne l'utilisation des injections selon ses événements sociaux. Elle admet qu'elle "prend cela de manière assez désordonnée". Cette méthode lui permet de prolonger l'effet des injections tout en économisant de l'argent. Jusqu'à présent, elle a dépensé plus de 2 000 dollars.
Les attentes irréalistes concernant la perte de poids peuvent entraîner des sentiments d'échec. Dr Cork souligne que le corps résiste à la perte de poids à long terme, rendant difficile le maintien des résultats. Les hormones de la faim augmentent, et le métabolisme ralentit.
Malgré les risques, Gabriela et Andrew, un autre utilisateur, n'ont pas l'intention d'arrêter. Ils considèrent les injections comme une solution à long terme. Gabriela admet même être "devenue accro". La question demeure : jusqu'où iront-ils pour atteindre leurs objectifs esthétiques ? Le débat sur l'utilisation des injections de perte de poids se poursuit, soulevant des préoccupations sur la santé publique.