
Ce samedi, l'armée israélienne a tué 12 habitants de Gaza, dont six enfants issus de deux familles. Ces informations proviennent de deux hôpitaux de la Franja, marquant l'une des journées les plus meurtrières depuis le début du cessez-le-feu le 10 octobre. Les attaques ont eu lieu dans le nord et le sud de Gaza.
Un drone israélien a bombardé une tente de campagne à Jan Yunis, tuant un père, ses trois fils et trois de ses petits-enfants. Cette tragédie a été confirmée par une source de l'Hôpital Naser. Ces pertes humaines soulignent la gravité de la situation dans la région.
Dans la ville de Gaza, une mère et trois de ses enfants ont perdu la vie, ainsi qu'un autre membre de la famille, lors d'un bombardement aérien. Ils se trouvaient dans un appartement où ils s'étaient réfugiés, selon l'Hôpital Shifa. Ces événements tragiques se produisent malgré le cessez-le-feu en vigueur.
Quatre autres bombardements ont eu lieu, dont un près du croisement de Jabalia à l'est de la ville de Gaza, qui a causé uniquement des blessés. Deux frappes ont également été menées au sud-est du camp de réfugiés d'Al Bureij, dans le centre de la Franja, près de la ligne jaune.
Ces frappes interviennent malgré le cessez-le-feu, et le bilan des victimes dépasse désormais les 500 Palestiniens tués à Gaza, dont plus de 100 enfants. Ces chiffres, fournis par le Ministère de la Santé local, révèlent l'impact tragique de la situation actuelle.
La violence à Gaza continue de causer des pertes humaines tragiques, même en période de cessez-le-feu. Les récentes attaques illustrent la complexité et la gravité du conflit, laissant de nombreuses familles en deuil. Il est essentiel de suivre l'évolution de la situation pour comprendre les implications futures.