
Mercredi, l’Italie a annoncé avoir déjoué une série de cyberattaques russes visant des sites liés aux Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina. Le ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré que ces attaques avaient été stoppées juste avant la cérémonie d’ouverture.
Tajani a précisé que les cyberattaques ciblaient plusieurs sites, notamment celui du ministère des Affaires étrangères à Washington et des hôtels dans la région de Cortina d’Ampezzo. Il a confirmé que ces actions étaient d’origine russe.
Depuis le 26 janvier, des membres de la police italienne spécialisés en cybersécurité surveillent les principaux sites de l’événement. Cela fait partie d’une stratégie visant à protéger les infrastructures informatiques critiques.
Les efforts se concentrent sur deux axes : la protection des systèmes et la surveillance du réseau pour prévenir des menaces potentielles. Ces mesures visent également à lutter contre d’éventuelles initiatives terroristes.
Lors des JO de Paris en 2024, 141 incidents de cybersécurité avaient été signalés à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). Aucun de ces incidents n’a cependant affecté le bon déroulement des épreuves.
La vigilance est donc essentielle pour garantir la sécurité des événements sportifs internationaux. Ces menaces montrent l’importance d’une préparation proactive en matière de cybersécurité.
La Russie, traditionnellement forte aux Jeux olympiques, n’aura qu’une équipe de 13 athlètes à Milan Cortina. Ces derniers devront concourir sous une bannière neutre.
Cette décision a été prise par le Comité international olympique après l’invasion de l’Ukraine par Moscou, survenue quelques semaines après les derniers JO d’hiver à Pékin en 2022.
En résumé, l’Italie a pris des mesures proactives pour contrer les cyberattaques russes avant les Jeux olympiques d’hiver. La sécurité des infrastructures critiques est primordiale pour assurer le bon déroulement de cet événement international majeur.