
Après huit ans à Washington, D.C., l'ambassadrice Kirsten Hillman quittera son poste dans la nouvelle année. Elle a partagé avec CBC's The House ses expériences sur la connexion avec les républicains de l'ère Trump et ce que les Canadiens doivent savoir sur les États-Unis aujourd'hui.
Si vous demandez à l'ambassadrice du Canada aux États-Unis, Kirsten Hillman, comment gagner le soutien des républicains de l'ère Trump, elle racontera une histoire sur une tête de bison empaillée. En 2017, en tant que vice-ambassadrice, elle a cherché à établir des liens avec de nouveaux sénateurs républicains.
Lors d'une rencontre avec l'un d'eux, Hillman a constaté qu'ils n'étaient pas d'accord sur de nombreux sujets. Elle a donc décidé de se concentrer sur un point commun : un projet canadien de repopulation des bisons. Cela a ouvert la voie à des discussions sur le commerce Canada-États-Unis.
Les relations entre le Canada et les États-Unis ont beaucoup changé. Les tarifs continuent d'affecter l'économie canadienne, et Hillman a été témoin de cette transformation. Elle a souligné l'importance de la compréhension et de l'empathie envers les Américains ordinaires.
Hillman a mentionné que de nombreuses personnes aux États-Unis traversent des moments difficiles. "Ils ont du mal à gagner leur vie", a-t-elle déclaré, soulignant que les dirigeants politiques doivent comprendre cette réalité.
Le Canada fait face à une multitude de tarifs américains qui touchent des secteurs clés. Malgré cela, Hillman est optimiste, affirmant que la situation actuelle est meilleure que l'année précédente. Elle a noté que de nombreux tarifs de Trump ont des exceptions pour les biens couverts par l'ACEUM.
Récemment, des responsables américains ont intensifié leurs visites au Canada pour renforcer les relations commerciales. Hillman a rapporté que tous les membres d'un comité du Congrès soutiennent un commerce stable avec le Canada.
Alors que son mandat touche à sa fin, Kirsten Hillman ressent une gamme d'émotions. Elle est impatiente de passer plus de temps avec sa famille, mais ressent aussi une certaine tristesse à l'idée de quitter un poste aussi important. Elle a exprimé combien il a été un privilège de défendre les intérêts canadiens.