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Le Parti libéral d'Australie évince sa première femme leader

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Le Parti libéral d'Australie évince sa première femme dirigeante

Le Parti libéral d'Australie a récemment éjecté Sussan Ley, sa première femme dirigeante, après seulement neuf mois à ce poste. Elle a perdu un scrutin de leadership face à Angus Taylor, son ancien ministre de la défense. Ley avait été promue à ce rôle après une défaite écrasante lors des élections de l'année dernière, mais a rapidement été confrontée à des sondages défavorables et des conflits internes au sein de la coalition conservatrice.

Angus Taylor a annoncé son intention de challenger Ley pour le leadership de l'opposition, mettant fin à des mois de spéculations. Dans un message sur les réseaux sociaux, il a qualifié son élection de vendredi d'immense honneur et a exprimé son impatience à travailler avec la nouvelle vice-dirigeante, Jane Hume. Taylor, issu de la faction conservatrice du parti, a remporté le scrutin secret par 34 voix contre 17.

Les conséquences de l'éviction de Ley

Peu après l'annonce des résultats, Ley a déclaré qu'elle démissionnerait de son poste de députée et se retirerait complètement de la vie publique. Elle a assuré aux journalistes qu'elle n'éprouvait aucun ressentiment envers le nouveau leader, bien qu'elle ait souligné que Taylor devait bénéficier d'un environnement clair, ce qui n'est pas toujours accordé aux dirigeants.

Taylor, qui avait perdu de justesse le concours de leadership de 2025 face à Ley, est un ancien consultant en gestion, élu au parlement en 2013. Il a également occupé des fonctions ministérielles sous Malcolm Turnbull et Scott Morrison. La position de Ley n'avait jamais semblé stable, et la coalition libérale-nationale a connu des divisions sous sa direction.

Les défis du Parti libéral

Depuis l'élection de mai, la coalition a connu deux scissions. De plus, des sondages récents montrent que le Parti One Nation, qui n'avait obtenu que 6 % des voix l'année dernière, a désormais dépassé la coalition pour se classer deuxième derrière le Parti travailliste. Les évaluations personnelles de Ley ont également été très médiocres.

La coalition a largement échoué à s'accorder sur les causes de sa défaite électorale face au Parti travailliste, qui a vu les libéraux presque anéantis dans les grandes villes. Les désaccords sur les politiques énergétiques et climatiques ont été particulièrement notables. En réfléchissant à son mandat, Ley a déclaré que cela avait été très difficile par moments, mais a affirmé : "J'étais partie du mouvement punk rock à Canberra, je continuerai à trouver de la sagesse dans l'un des thèmes définissant le punk, une croyance sans peur et honnête en soi."

Conclusion

La récente éviction de Sussan Ley du Parti libéral d'Australie souligne les tensions internes et les défis auxquels le parti est confronté. L'arrivée d'Angus Taylor comme nouveau leader pourrait marquer un tournant pour le parti, mais les défis à surmonter restent nombreux. L'avenir politique de la coalition dépendra de sa capacité à réunir ses membres et à regagner la confiance des électeurs.

Publié le : 13 février 2026
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