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Le Pouvoir Judiciaire Identifie des "déficits de sécurité juridique" dans la Loi sur les Réseaux Sociaux du Gouvernement, Non Transmise au Conseil d'État

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Loi - Le Pouvoir Judiciaire Identifie des "déficits de sécurité juridique" dans la Loi sur les Réseaux Sociaux du Gouvernement, Non Transmise au Conseil d'État

Analyse de la loi sur la protection des mineurs

Le Conseil Général du Pouvoir Judiciaire (CGPJ) a identifié des difficultés dans la loi proposée par le gouvernement pour protéger les mineurs dans les environnements numériques. Actuellement en cours de traitement au Congrès, cette loi soulève des questions importantes sur la sécurité juridique.

Évaluation de la loi par le CGPJ

En 2024, le CGPJ a approuvé un rapport sur le projet de loi, notant que l'augmentation de l'âge d'accès à des plateformes comme Instagram ou TikTok de 14 à 16 ans pourrait créer des tensions avec d'autres droits fondamentaux. Ces droits incluent le droit à la vie privée et le droit à l'image, qui nécessitent une maturité suffisante.

La loi a été élaborée avec l'implication de plusieurs ministères et a été soumise à diverses consultations. Cependant, elle n'a pas été examinée par le Conseil d'État, ce qui soulève des interrogations sur sa validité et son alignement avec les normes européennes.

Consultations et avis externes

Le projet a reçu des avis de plusieurs organismes, y compris l'Agence Espagnole de Protection des Données. Malgré cela, le ministère de la Justice a précisé que le rapport du Conseil d'État n'était pas obligatoire. Cette décision a été contestée par des sources juridiques qui estiment qu'une révision aurait été bénéfique.

Le Conseil Économique et Social a exprimé des doutes sur la cohérence de la loi avec les réglementations communautaires, notant des omissions et des incohérences qui nécessitent une clarification.

Problèmes de définition et d'application

Le CGPJ souligne que la loi fait référence à un principe de protection de l'enfance qui est trop général. Il recommande une définition plus précise des conditions permettant à la Commission Nationale des Marchés et de la Concurrence d'imposer des restrictions.

De plus, l'augmentation de l'âge pour le consentement au traitement des données personnelles pourrait créer une disparité entre les droits des mineurs. Cela pourrait mener à des tensions entre les différents régimes juridiques en vigueur.

Incompatibilités potentielles

Le CGPJ avertit que cette disparité pourrait engendrer des tensions dans la prise de décision des mineurs. Le Conseil Économique et Social a également exprimé des préoccupations concernant l'utilisation de portefeuilles numériques pour vérifier l'âge des mineurs, suggérant que cela pourrait être incompatible avec la réglementation européenne.

Il est donc recommandé d'évaluer les risques potentiels et la nécessité d'une adaptation progressive pour éviter des problèmes de sécurité juridique.

Conclusion

La loi sur la protection des mineurs dans le numérique soulève des questions critiques sur sa validité et son application. Les avis du CGPJ et d'autres organismes mettent en lumière des incohérences qui nécessitent une attention particulière. Une révision approfondie pourrait être essentielle pour garantir une protection efficace des droits des mineurs.

Publié le : 12 février 2026
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