
Le 14 février, la nouvelle du décès tragique de Quentin Deranque a profondément ému le pays. Ce militant nationaliste d’extrême droite, âgé de seulement 23 ans, a été battu à mort le 12 février lors d’un événement en marge d’une conférence de l'eurodéputée Insoumise Rima Hassan à Sciences-po Lyon. Cet incident a suscité une onde de choc au sein de la société.
En réponse à cette violence, Alexandre Dupalais, candidat UDR-RN aux municipales de Lyon, a décidé de suspendre sa campagne. Cette décision a été suivie par Jean-Michel Aulas, qui a exprimé son indignation face à la situation. Il a affirmé que « jamais l’engagement politique ne devrait côtoyer la haine », une position également soutenue par l'Insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi.
La suspension de campagne a été de courte durée, car la situation a rapidement évolué. Cette semaine, Jean-Michel Aulas et le maire sortant, Grégory Doucet, se sont engagés dans un échange houleux concernant cette affaire. Les deux figures politiques ont des visions divergentes sur la manière de rendre hommage à Quentin Deranque.
Aulas a proposé d’accrocher un portrait du jeune homme décédé sur le fronton de l’hôtel de ville. Cette suggestion a été faite dans le but de lui rendre un hommage public et de rappeler l'importance de la lutte contre la violence politique. Le maire Doucet a, quant à lui, exprimé des réserves sur cette idée, ce qui a intensifié le débat.
Finalement, le portrait de Quentin Deranque a été installé le 21 février sur la façade de l'hôtel de région, avant une marche organisée en sa mémoire dans l’après-midi. Cet acte symbolique a rassemblé de nombreuses personnes souhaitant honorer sa mémoire et dénoncer la violence politique.
La marche a été l'occasion pour les participants de s'unir et de revendiquer un engagement contre la haine. Les événements entourant la mort de Quentin Deranque ont mis en lumière les tensions politiques qui règnent actuellement dans le pays.
La mort tragique de Quentin Deranque a suscité une réaction forte au sein de la société française. Les échanges entre les différents acteurs politiques montrent à quel point la situation est complexe. Il est essentiel de continuer à défendre les valeurs de paix et de respect dans le débat politique, tout en rendant hommage aux victimes de la violence.