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« Irresponsable », « disciple » de Trump : La réaction de Macron face à la capture de Maduro suscite de vives critiques

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Macron - « Irresponsable », « disciple » de Trump : La réaction de Macron face à la capture de Maduro suscite de vives critiques

Critiques d'Emmanuel Macron

Les critiques à l'encontre d'Emmanuel Macron se sont intensifiées après son absence de condamnation concernant la capture de Nicolás Maduro par les États-Unis. Dimanche, plusieurs adversaires ont qualifié le président français de « disciple » de Donald Trump, soulignant son manque de position ferme sur cette question. Cette situation a suscité de vives réactions, notamment de la part de dirigeants européens qui ont salué la fin du régime vénézuélien.

Le britannique Keir Starmer et l'allemand Friedrich Merz ont évoqué l'importance du droit international. En revanche, Emmanuel Macron a simplement déclaré qu'il « prenait acte » de la fin de la « dictature Maduro », ce qui a été perçu comme une réaction insuffisante par de nombreux observateurs.

Réactions des politiques français

Dominique de Villepin a qualifié la réaction de Macron d'« aveugle » et « irresponsable ». L'ancien Premier ministre a exprimé son inquiétude face à un président qui semble ménager Washington pour des gains politiques, notamment en ce qui concerne le dossier ukrainien. Selon lui, Macron aurait évité de surréagir par crainte d'irriter Donald Trump.

Sur France 2, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a reconnu que la méthode employée par les États-Unis contrevenait aux principes du droit international. Il a souligné que l'utilisation de la force doit être régulée par des règles précises, ce qui a renforcé les critiques à l'encontre de la position de Macron.

Position officielle de l'Élysée

L'entourage d'Emmanuel Macron a défendu la position française en affirmant qu'elle est « cohérente et constante ». Ils ont insisté sur le respect de la souveraineté du peuple vénézuélien. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a tenté de clarifier la position de la France, affirmant que la voix de la France est exprimée à travers le quai d'Orsay et le président.

Cependant, cette défense n'a pas suffi à apaiser les tensions. La Maison Blanche a relayé le tweet de Macron, ce qui a été interprété comme un signe de son alignement avec les États-Unis. Des critiques ont émergé, y compris de la part de membres de sa propre famille politique, qui rappellent l'importance de maintenir un droit international sans double standard.

Réactions au sein de la famille politique

Au sein de la famille politique de Macron, des voix se sont élevées pour rappeler que le droit international ne doit pas être une variable d'ajustement. La députée Agnès Pannier-Runacher a souligné que la défense des libertés fondamentales ne peut justifier le recours à la force. Cette position a été soutenue par d'autres membres de son parti.

Nathalie Loiseau, eurodéputée et ex-ministre, a également exprimé son désaccord, affirmant que « imposer un ordre politique depuis l’extérieur » est contraire au droit international. Elle a regretté un certain « amnésie » dans les réactions officielles françaises, ce qui a renforcé les critiques à l'égard de la stratégie de Macron.

Consensus contre le suivisme

Jean-Luc Mélenchon a noté un « consensus transpartisan » en France contre le suivisme de Macron. Il a appelé à un retour de Nicolás Maduro au Venezuela, soulignant les dangers d'une politique étrangère qui semble suivre les intérêts américains sans réflexion critique. Cette situation met en lumière les tensions internes au sein de la classe politique française.

Les critiques continuent de se multiplier, illustrant un climat politique tendu. Les positions de Macron sont scrutées, et les implications de ses choix sur la scène internationale sont plus que jamais au cœur des débats.

Publié le : 5 janvier 2026
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